Publi le mardi 15 avril 2008

Imbroglio autour du nom Salauds

15 04 2008

(Source : Jean Lamothe Lamozik) - Pour faire suite à l’injonction temporaire émise contre les musiciens autrefois connus sous le vocable « Les Parafaits Salauds », concernant les droits du nom du groupe et des mots ‘Parfaits’ et ‘Salauds’, nous vous présentons aujourd’hui l’appellation qui sera sur le nouvel album de Rémy Solo, le chanteur, auteur/compositeur du groupe….et non plus Rémy Salo, en attendant le déroulement légal de l’affaire.

Déjà la chanson ‘Cadillac Blues’ tourne sur plusieurs stations au Québec et l’album du même nom sera lancé la semaine prochaine, mercredi le 23, au Club Soda, à Montréal. Il y aura une prestation et Rémy informera la presse et le public à ce moment quelle sera la définition précise de :

Nous vous attendons donc en grand nombre pour cette soirée de rock dans un des temples de la musique Montréalaise.




«Qu’on se lève» Jonathan Painchaud débute sa nouvelle tournée

15 04 2008

Rentrée Montréalaise le 17 septembre à l’Olympia Rentrée Québécoise le 18 septembre au Petit Champlain

(Source : RSVPMEDIA) – En août dernier, Jonathan Painchaud effectuait un retour aux sources qui selon plusieurs allait le propulser au sommet des Palmarès. Tant attendu, le 3e extrait, Pousse, pousse, suscite énormément de réactions et devient l’une des chansons les plus tournées sur les ondes radiophoniques du Québec. Après un lancement de 48 h remarqué et un extrait présage de méga-succès, Jonathan Painchaud reprend à nouveau la route pour une tournée de spectacles à travers laquelle il présentera les chansons de ce nouvel album Qu’on se lève. Au cours des prochains mois, Jonathan visitera toutes les régions du Québec avec l’intention de faire vibrer et rassembler tous ses fans.

En effet, Jonathan Painchaud effectue avec Qu’on se lève un retour remarqué. Ses deux précédents extraits Les Vieux chums et Qu’on se lève lui ont permis de maintenir la cote dans le Top 3 des Palmarès et laissaient prétendre la suite. S’en est fait le 3e extrait, Pousse, pousse, monte en flèche et devient en quelques semaines seulement, la chanson la plus demandée sur les ondes de toutes les stations de radios du Québec. Succès BDS et Buzz Énergie deux semaines consécutives, Pousse, pousse se trouve actuellement en 3e position du Top 100 BDS et continue son ascension vers la première position. Bientôt, tout le Québec se ralliera et poussera pour oublier la honte!

C’est dans une ambiance familiale, conviviale, voire festive que Jonathan Painchaud effectuera sa grande rentrée montréalaise le 17 septembre prochain au Théâtre l’Olympia et sa grande rentrée québécoise au Petit Champlain de Québec le lendemain. Il défilera entre autres les Qu’on se lève, Les Vieux Chums, et Pousse, pousse, accompagné justement de ses vieux chums : Richard Boisvert (guitariste), Mark Hébert (bassiste) et Martin Lavallée (batterie). Jonathan reste fidèle à lui-même et en toute authenticité, il a l’envie brûlante de parler au monde, d’en rassembler le plus grand nombre et d’arrêter le temps, l’instant de quelques refrains.

Toutes les régions du Québec auront à nouveau l’honneur de le recevoir bientôt et donc, tous ses fans – où qu’ils soient – pourront assister à son spectacle et vivre avec Jonathan un moment mémorable le temps d’une soirée musicale. Les dates de la tournée seront dévoilées sous peu, en attendant, il est possible de voir Jonathan sur la scène de plusieurs festivals au cours de l’été.

JONATHAN PAINCHAUD DANS LES FESTIVALS CET ÉTÉ :
6 juin : Festival des Monts de Buckland │ 21 juin : Parc extérieur de Labelle │ 22 juin : Festival de l’Homme Fort d’Adstock │ 28 juin : Festival de Senneterre │ 1er juillet : Parc des pionniers de Baie-Comeau │ 9 juillet : Festiram d’Alma │ 11 Juillet : Aréna de Matagami │ 31 juillet : La foire Brayonne d’Edmunston (N.-B.) │ 1er août : Bar Kojak de Rivière-du-Loup │ 2 août : Festival Acadien de Caraquet (N.-B.) │ 14 août : Parc Rolland-Beaudin de Ste-Foy │ 16 août : Festival de la Curd de St-Albert (Ont.).

17 septembre : Théâtre L’Olympia à Montréal
18 septembre : Théâtre Petit Champlain à Québec
Billets maintenant en vente via le www.admission.com, par téléphone au 514.790.1245 ou directement à la billetterie des deux salles 514.845.3524, poste 6 / 418.692.2631.

Pour plus de détails concernant la tournée Qu’on se lève, visitez le : www.jonathanpainchaud.com




L'Assemblée nationale rend un hommage au compositeur Claude Vivier

15 04 2008

(Source : Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ)) - Vivier. Claude Vivier. Comme on dit Mozart. Wolfgang Amadeus Mozart… N’est-il pas normal de reconnaître nos propres héros? Claude Vivier, c’est un véritable « phénomène », qui émeut le grand public, qui fascine les interprètes et nourrit les réflexions d’universitaires.

Une « année » Vivier…

60 ans après sa naissance et 25 ans après son décès, la « Série Hommage » de Montréal / Nouvelles Musiques réunit tout le milieu culturel québécois pour rendre hommage et décerner un statut de « trésor national » à ce musicien qui a marqué l’histoire.

Initiative de la Société de musique contemporaine du Québec (SMCQ), la première édition de la « Série Hommage » de MNM fait circuler une vingtaine d’œuvres de Claude Vivier d’un concert à l’autre, aux mains d’artistes chevronnés en musique d’aujourd’hui, musique classique, musique ancienne ou musique d’ailleurs. Tout au long de la saison 2007-2008, le Québec a les yeux rivés sur son héros !

Tout le Québec se prépare pour le mois « Vivier » !

Série Hommage Claude Vivier www.smcq.qc.ca

Madame Christine St-Pierre
Ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine

Vivier sur scène

De l’ensemble SuperMusique au Studio de musique ancienne de Montréal, de l’ensemble de la SMCQ à La Nef, de l’Université de Montréal (son Orchestre et son Atelier de musique contemporaine) au Quatuor Bozzini, le public montréalais est convié à passer tout un mois avec Claude !

Vivier au Parlement

Le 15 avril, à l’Assemblée nationale, la Ministre de la Culture, des Communications et de la Condition féminine du Québec, Madame Christine St-Pierre, rend un hommage officiel au compositeur Claude Vivier, une première dans les annales de la musique du Québec !

Vivier partout au Québec
Le Grand Jeu / La Grande Écoute

Le Québec entier est invité à se joindre à la célébration avec « Le Grand Jeu / La Grande Écoute » : la semaine même de l’anniversaire de naissance de Vivier, plus de 12 000 jeunes de plus de 80 écoles réparties dans 12 régions différentes du Québec vont jouer et écouter en classe une de ses œuvres. Tous les médias du Québec sont invités à souligner ce grand mouvement pour la reconnaissance de Claude Vivier : une manière originale et assurée de faire connaître aux québécois un de leurs trésors ! Ce projet réunit la SMCQ, le Centre de musique canadienne au Québec (CMC) et la Fédération des associations de musiciens éducateurs du Québec (FAMEQ).

« Cet homme est un génie! »

« Quand j’ai entendu deux des oeuvres de Claude Vivier pour la première fois, j’ai été enthousiasmé et je me suis dit : « Cet homme est un génie ! ». Sa musique m’a touché par son originalité bouleversante. Vivier possédait une imagination sonore fantastique. Il avait aussi un don génial pour la grande forme. Il n’était ni un néo, ni un rétro, mais en même temps, il se situait totalement en dehors de l’avant-garde. C’est dans la séduction de la sensualité des timbres complexes qu’il a été le plus grand maître. » - György Ligeti, compositeur (Hongrie)

Plus de 20 partenaires pour fêter Vivier!

La « Série Hommage » est une initiative de la Société de musique contemporaine du Québec, (SMCQ) avec la Société des arts technologiques (SAT), Espace musique, la radio musicale de Radio-Canada et CBC Radio 2, cette série est produite en partenariat avec l’Orchestre symphonique de Montréal, la Faculté de musique de l’Université de Montréal, le Conservatoire de musique de Montréal, l’École de musique Schulich de l’Université McGill, le Centre de musique canadienne au Québec, les Jeunesses Musicales du Canada, l’Ensemble d’ondes de Montréal, la revue Circuit, le festival Orgue et couleurs, SuperMusique, l’Ensemble contemporain de Montréal (ECM), le Quatuor Bozzini, le Studio de musique ancienne de Montréal (SMAM), la Nef, Constantinople, Array Music (de Toronto), l’Observatoire de la création musicale (OICM), la FAMEQ et le Programme de soutien à l'école montréalaise.

Un « mois Vivier »…

Claude Vivier est mort tragiquement il y a 25 ans. Il aurait fêté ses 60 ans le 14 avril prochain. Tout le Québec se réunit en avril pour célébrer la naissance de son « héros »! La SMCQ a décuplé ses efforts pour que son nom soit sur toutes les lèvres. Avec 8 concerts à Montréal incluant une œuvre de Vivier, sa présence dans 80 écoles à travers la province et au Parlement québécois, le mois d’avril est certainement le « mois Vivier » !

Vivier en bande dessinée

La SMCQ remet une bande dessinée sur la vie de Claude Vivier aux 11 000 jeunes du Québec inscrits à l’événement « Le Grand Jeu / La Grande Écoute »! La bande dessinée, commandée à la jeune auteure Zviane, nous plonge dans l’univers du compositeur.

Des étoiles dans les oreilles
Bande dessinée sur la vie de Claude Vivier, par Zviane




Dans le cadre de la Série musique Bouquet viennois au Théâtre Lionel-Groulx, le 27 avril

15 04 2008

(Source : Théâtre Lionel-Groulx) – La Société de musique viennoise du Québec présente Bouquet viennois le dimanche 27 avril, à 15 h, au Théâtre Lionel-Groulx.

À Vienne, le printemps arrive bien avant le nôtre, ce qui a permis à la soprano Monika Hana et au baryton Peter Hana d’emporter dans leurs bagages un rafraîchissant bouquet d’œuvres des plus grands compositeurs de leur contrée. À l’occasion de leur 5e tournée internationale commune, ces deux chanteurs autrichiens et l’ensemble québécois Transatlantik Schrammel de la Société de musique viennoise du Québec présentent des valses, des lieder et de la polka à saveur printanière. Un voyage en Autriche bercé par les œuvres de compositeurs tels que Johann Strauss, Franz Schubert et Johann Schrammel.

Placée sous la direction artistique de Jean Deschênes, la Société de musique viennoise du Québec plonge au cœur de la musique traditionnelle viennoise avec audace, âme et virtuosité. Les enregistrements et les concerts de cet ensemble ont été applaudis par la critique nationale et internationale.

La Société de musique viennoise du Québec présente Bouquet viennois
Le dimanche 27 avril, à 15 h
Théâtre Lionel-Groulx
100, rue Duquet, Sainte-Thérèse

Billetterie du Théâtre Lionel-Groulx :
450 434-4006
www.theatrelg.com

Réseau Admission (frais de service additionnels) :
514 790-1245 ou 1 800 361-4595
www.admission.com




L’événement Pas de danse, pas de vie! laisse ses traces au Théâtre Lionel-Groulx

15 04 2008

(Source : Théâtre Lionel-Groulx) – Dans le cadre de l’événement Pas de danse, pas de vie!, le Théâtre Lionel-Groulx est heureux d’accueillir la trace chorégraphique de Margie Gillis du 22 au 29 avril 2008. Cette trace sera installée devant la billetterie du Théâtre Lionel-Groulx. Le public est invité à venir danser dans les pas de la chorégraphe qui présentera un spectacle au TLG à l’automne 2008.

À propos de Pas de danse, pas de vie!

Le Théâtre Lionel-Groulx participe pour une troisième année consécutive à l’événement Pas de danse, pas de vie!, organisé par le Regroupement québécois de la danse (RQD).

Créé en 2005 par le (RQD), l’événement Pas de danse, pas de vie! célèbre, chaque année, la vitalité et la diversité de la danse professionnelle au Québec. Profitant de la Journée internationale de la danse (soulignée tous les 29 avril), Pas de danse, pas de vie! propose, pendant près d’une semaine, de nombreuses occasions pour les citoyens de découvrir la danse sous ses multiples facettes.

Pour que voyage le message de Pas de danse, pas de vie! un peu partout au Québec, le RQD a eu l'idée des « traces chorégraphiques ». Ces séquences de pas, signées par des chorégraphes québécois, sont peintes sur les trottoirs, les esplanades, les places publiques et autres lieux extérieurs, à Montréal et dans d'autres villes du Québec.




Cahier de programmation - La saison printemps-été 2008 à Radio-Canada

15 04 2008

(Source : Radio-Canada)




TQc - Cinéma - Semaine du 26 avril au 2 mai 2008

15 04 2008

(Source : Télé-Québec)

Cinéma • Semaine du 26 avril au 2 mai 2008
Primeurs et classiques en tous genres
Au menu de cette semaine, quatre primeurs : deux fictions, Holy Lola, un drame social de Bertrand Tavernier et Le grand chemin, avec Anémone, sur le monde de l'enfance et deux documentaires, Un coup au cœur, l'histoire d'un violoncelliste victime d'une attaque cérébrale et Un pays sous la terreur – le Pérou en l'occurrence. Également, la légendaire rencontre Montand-Monroe dans Le milliardaire, la réjouissante comédie de François Ozon, 8 femmes, mettant notamment en vedette Catherine Deneuve, Isabelle Huppert et Emmanuelle Béart et De l'autre côté de la rue, un hommage indirect à Hitchcock.

Cinéma, cinéma
Holy Lola
samedi 26 avril
22 h 30
Primeur
(4) Fr. 2004. Drame social de Bertrand Tavernier avec Jacques Gamblin, Isabelle Carré et Bruno Putzulu. — Venu au Cambodge pour y adopter un enfant, un couple français se bute à de nombreux obstacles qui mettent son amour à rude épreuve. — Réflexion émue et inspirée sur le rapport de force entre les pays riches et ceux du Tiers-Monde. Dialogues parfois trop didactiques. Personnages crédibles et nuancés. Réalisation râpeuse, sans artifices. Jeu saisissant de J. Gamblin. — [G].
Prix du public, Festival international de films de San Sebastián 2005.

Cinéma, cinéma
Le grand chemin
dimanche 27 avril
21 h
Primeur
(4) Fr. 1986. Comédie dramatique de Jean-Loup Hubert avec Antoine Hubert, Anémone et Richard Bohringer. — Un enfant de la ville qui passe ses vacances dans un village découvre, grâce à une fillette, le monde des adultes. — Souvenirs d'enfance sympathiques. Chronique fraîche et colorée. Réalisation discrète. Interprétation naturelle. — [13+].
Césars du meilleur acteur (R. Bohringer) et de la meilleure actrice (Anémone) 1988; Prix du meilleur film, Festival international de films de Cleveland 1988; Mention spéciale du jury œcuménique, FFM 1987; et d'autres prix.

DocsPlus
Un coup au cœur
dimanche 27 avril
22 h 55
Primeur
All. 2005. Documentaire de Katarina Peters. — La réalisatrice Katarina Peters met en scène le récit de Boris Baberkoff, son mari, un talentueux violoncelliste de huit ans son cadet qui est victime d'une attaque cérébrale et se retrouve prisonnier de son corps.

Cinéma, cinéma
8 femmes
lundi 28 avril
22 h
(4) Fr. 2001. Comédie policière de François Ozon avec Catherine Deneuve, Isabelle Huppert et Emmanuelle Béart. — Dans un manoir isolé, la découverte du maître de maison poignardé dans son lit éveille des soupçons mutuels chez les huit femmes de son entourage immédiat. — Enquête policière classique émaillée de chansons populaires et de réparties cinglantes. Réalisation alerte et stylisée. Numéros d’actrices réjouissants. — [G].
Ours d'argent pour la contribution artistique individuelle de l'ensemble des actrices, Festival international de films de Berlin 2002; Prix Lumière du meilleur réalisateur, Paris 2003; et d'autres prix.

Cinéma, cinéma
Le milliardaire (Let's Make Love)
mardi 29 avril
21 h
(4) É.-U. 1960. Comédie musicale de George Cukor avec Yves Montand, Marilyn Monroe et Tony Randall. — Un milliardaire s’éprend d’une danseuse à qui il cache son identité. — Scénario vivant mais plutôt convenu. Réalisation somptueuse. Effets comiques efficaces. Interprètes sympathiques. — [G].

Doc Monde
Un pays sous la terreur
mardi 29 avril
23 h
Primeur
É.-U. 2004. Documentaire de Pamela Yates. — À travers l'histoire récente du Pérou, ce documentaire illustre comment, face à la menace terroriste, les États ont tendance à assurer leur sécurité à tout prix, au mépris des droits humains et des libertés démocratiques les plus fondamentales.

Cinéma, cinéma
De l'autre côté de la rue
vendredi 2 mai
23 h 30
(4) Br. 2004. Comédie dramatique de Marcos Bernstein avec Fernanda Montenegro, Raul Cortez et Laura Cardoso. — En menant sa petite enquête sur un voisin qu’elle soupçonne d’avoir tué son épouse, une sexagénaire en vient à s’éprendre de lui. — Variation sur le thème du Rear Window de Hitchcock, débouchant sur un récit sentimental entre deux personnes âgées. Scénario sensible mais sans réelles surprises. Dialogues d’un humour sec. Réalisation attentive. Interprètes touchants. — [G].
Prix CICAE, Festival international de films de Berlin 2004; Prix de la meilleure actrice (F. Montenegro) et de la meilleure actrice de soutien (L. Cardoso), Grands Prix du cinéma brésilien 2005; et d'autres prix.




UNE COMÉDIE NOIRE COLORÉE DE CAROLE DUCHARME - BEN VOYONS, CAMILLE!

15 04 2008

UNE PRODUCTION DE L’OUEST À LA TÉLÉVISION DE RADIO-CANADA

(Source : Radio-Canada) - La Télévision de Radio-Canada est heureuse de diffuser le court métrage de fiction de Carole Ducharme, BEN VOYONS CAMILLE!, le samedi 19 avril à 21 h 30. Cette comédie a été réalisée dans le cadre du Partenariat interministériel des communautés de langue officielle (PICLO) du ministère du Patrimoine canadien.

BEN VOYONS, CAMILLE! est une comédie noire et pleine d’humour sur la puberté et l’image corporelle. Afin d’éviter les moqueries, Camille, 13 ans, tente par tous les moyens de cacher à ses parents que ses règles ont commencé. Malheureusement, ce qu’elle craint le plus – attirer l’attention – risque bien de se produire et un quiproquo inusité s’ensuit.

Cette coproduction des Productions Rivard (Manitoba) et Witness Productions (Colombie-Britannique) a été réalisée par Carole Ducharme, qui l’a coscénarisée avec Catherine Turmel. Tournée au Manitoba, elle met en vedette Antoine Vézina, Simone Élise Girard, Émilie Landry et Elena Sturk-Lussier. C’est le quatrième court métrage de fiction de Carole Ducharme, résidente de Vancouver, qui développe depuis quelques années des projets de fiction en français favorisant des collaborations entre provinces canadiennes.

BEN VOYONS, CAMILLE! a été produit dans le cadre de la troisième et dernière édition du Partenariat interministériel des communautés de langue officielle du ministère du Patrimoine canadien (PICLO) avec la participation de Téléfilm Canada, l’Office national du film du Canada et Radio-Canada.

Francine Allaire, directrice des émissions dramatiques et longs métrages à la Télévision de Radio-Canada, a souligné l’importance de cette production originale issue de l’Ouest canadien : « Radio-Canada a été étroitement associée à l'écriture et à la mise en oeuvre de ce court métrage. Nous sommes heureux d'offrir aux scénaristes et cinéastes en émergence au Canada français une vitrine sur les ondes nationales. Mais il est aussi important d’utiliser nos ressources et notre expertise pour offrir à ces créateurs un appui tangible, afin de favoriser l'éclosion de leurs talents.»

Ne manquez pas BEN VOYONS, CAMILLE!, une présentation spéciale à la Télévision de Radio-Canada, le samedi 19 avril à 21 h 30.




LES MARCHANDS DU MARCHÉ DU VIEUX-PORT DE QUÉBEC AU FAUBOURG EN FLEURS ET À FLEURIR LAIRET !

15 04 2008

Un printemps tout en fleur dans la capitale les samedis 24 mai et 7 juin 2008 !

(Source : Jean Brouillard Communications) - Pour souligner la magnifique, colorée et parfumée saison des fleurs, différents marchés de quartier ont lieu en cette saison printanière. En collaboration avec la Coopérative des horticulteurs de Québec et les marchants du Marché du Vieux-Port de Québec, Le Faubourg en Fleurs (rue St-Jean, secteur Haute-Ville/Vieux-Québec) et Fleurir Lairet (Patro Roc-Amadour) permettront aux amateurs de la belle saison de se procurer de beaux étalages pour enjoliver leurs parures extérieures !

Le samedi 24 mai 2008, Le Faubourg en Fleurs prendra place sur la rue St-Jean, qui deviendra piétonnière pour l’occasion. Les passants pourront pendre part à l’événement au gré des sonorités et des animations qui seront de la partie ! Les marchands de la rue St-Jean s’installeront à l’extérieur de leur commerce pour ainsi créer une proximité avec les marcheurs. Sous le thème « Produits du terroir », des ateliers, démonstrations, rallyes, conférences et dégustations seront au programme de 11 h à 18 h ! Remis au dimanche 25 mai en cas de pluie.

L’événement Fleurir Lairet se déroulera le samedi 7 juin 2008 sur le terrain qui est situé face au Patro Roc-Amadour ! Encore une fois cette année, les gens pourront profiter d’une belle journée en plein air pour dénicher fleurs, fines herbes, plantes potagères ainsi que divers arrangements oraux et ainsi courir la chance de remporter des prix de présences ! L’activité en est à sa 8e présentation et elle attire toujours autant d’habitués, bien au-delà des quartiers environnants ! Remis au dimanche 8 juin en cas de pluie !

Les marchands du Marché du Vieux-Port de Québec qui y participent :

Serres A. Giguère (fleurs)
Tél. : 418 876-2380
Lorraine B. Pageau
Cultiva fleurs Pageau (fleurs)
Tel. : 418 889-0777

Roch Hébert
Serres Roch Hébert (fleurs)
Tel : 418 829-3423

Claude Bégin
Ferme Bégin (fines herbes fraîches)
Tel. : 418 824-4357

Pour obtenir plus d'information, vous pouvez contacter directement les gens du Marché du Vieux-Port de Québec en composant 418 692-2517.




INAUGURATION DE LA GALERIE D’ART BELLATTITUDE SUR LA RUE ST-JOSEPH À QUÉBEC

15 04 2008

UNE PREMIÈRE GALERIE D’ART DANS LE SECTEUR

(Source : Jean Brouillard Communications) - La Ville de Québec se dote d’une toute nouvelle galerie d’art qui a ouvert ses portes il y a quelques jours : la Galerie Bellattitude. Elle est la propriété de la femme d’affaires Nathalie Christiaens.

Située dans le secteur toujours en pleine revitalisation du quartier Saint-Roch, la Galerie a pignon sur rue au 529, rue St-Joseph Est dans un grand local aéré rectangulaire de plus de 1 650 pieds 2 . La Galerie est située entre la réputée boutique Hugo Boss et le fameux grand magasin de jouets Benjo.

La Galerie Bellattitude possède plusieurs particularités et spécificités : d’abord, elle est établie dans un secteur de la Capitale peu desservi par les galeries d’art ; Bellattitude n’accueillera les œuvres que de peu d’artistes peintres à la fois ; la Galerie privilégiera les artistes proposant des œuvres aux dimensions appréciables, voire imposantes ; certaines périodes seront réservées, dans la Galerie, à des expositions solo ; la Galerie se convertira en lieu d’évènements, lancements, conférences de presse, etc.

La Galerie Bellattitude accueille actuellement des œuvres de 3 artistes, Michel Bell, Agniezska Rudnicki et Claude Guertin. Bientôt, celles d’une 4e, Léa Rivière.

MICHEL BELL

Michel Bell est, « à la ville », le conjoint de Nathalie Christiaens. Vous aurez sans doute remarqué que son nom se retrouve dans celui de la Galerie Bellattitude...

Michel Bell est l’artiste peintre qui présente les grands moments du sport sur toile. Son collaborateur, Bob Martin, de Londres, est le grand photographe du sport, 4 fois récipiendaire de la meilleure photo sportive de l’année par la presse mondiale. Martin couvre les grands évènements sportifs internationaux pour le magazine Sports Illustrated.

Que ce soit Wimbledon, Roland Garros avec Federer, Agassi et Roddick ou encore le Tour de France, des scènes de voile, les Jeux Olympiques ou l’élan de Tiger Woods, Michel Bell nous en met plein en couleur à la spatule, à l’huile et sur grand format.

Michel Bell est un ex athlète international : il termina 10e au Championnat du monde de planche à voile, en 1981. Son frère Danny Bell fut champion du monde à la balle au mur.

Un travail unique et pour la première fois en galerie à Québec. Voyez ses originaux à couper le souffle !!!! Son site web : www.bellartist.com

AGNIESZKA RUDNICKI

D'origine polonaise, Agniezska Rudnicki a toujours été baignée dans l'art (musique, danse, peinture). De nature réservée, elle aime à observer. Très vite c'est par la peinture qu'elle a réussi à exprimer sa recherche constante de vérité et de pureté. Ses tableaux possèdent des couches successives comme les expériences que l'on acquiert tout au long d'une vie, au parcours de nos émotions.

Il lui arrive de gratter, d'écorcher ses toiles comme il nous arrive parfois d'abîmer nos sentiments. Elle décrit ses peintures comme des métaphores de vie. Depuis l'âge de 18 ans, période où elle a étudié en Arts, elle vit à Toronto. Son site web : http://www.agnieszkarudnicki.com/

CLAUDE GUERTIN

Né à Québec en 1953, Claude Guertin a toujours dessiné mais il a commencé à peindre plus activement en 1985. À la recherche constante d'un soi artistique, il explore sans cesse de nouveaux défis. Sa peinture contemporaine fascine. Ses personnages attachants finissent par faire partie intégrante de notre univers. Enseignant à la faculté d'administration en droit des affaires et passionné d'arts visuels, cet artiste haut en couleur ne cessera de surprendre. Son site web : www.guertinclaude.com

LÉA RIVIÈRE

Léa Rivière est libre. Léa est fougueuse. Léa est indépendante...comme ses chevaux. Un lien extraordinaire entre l'être, l'âme, la femme et la puissance animale. Sa passion et son énergie, elle les transmet dans ses toiles. Déposez un seul regard sur eux et vous ressentirez la magie, l'essence même de la femme vous envelopper, son harmonie avec les chevaux vous amener vers un univers sans liens ni attaches, frontières ou limites. Son site web : www.leariviere.com

Un vernissage des œuvres de Léa Rivière aura lieu le jeudi 29 mai, en sa présence et une exposition solo suivra jusqu’au 17 juin. L’ouverture officielle de la Galerie Bellattitude se déroulera le 4 juin 2008.




Décès de Robbert Fortin

15 04 2008

(Source : Groupe Ville-Marie Littérature inc.) – C’est avec regret que nous vous annonçons le décès de Robbert Fortin, poète et directeur de la collection de poésie « L’appel des mots », à l’Hexagone. Il est décédé à l’Hôpital Notre-Dame de Montréal le lundi 14 avril en après-midi à la suite d’un malaise cardiaque. Il était âgé de 62 ans.

Né à Saint-Victor-de-Beauce, en 1946, Robbert Fortin était poète, peintre et graveur. En 2003, il devient directeur de la collection « L’appel des mots » à l’Hexagone, consacrée essentiellement à la relève de la poésie québécoise. Robbert Fortin vivait à Montréal où il organisait fréquemment des récitals de poésie ainsi que des ateliers en milieux scolaires et universitaires. Avec son troisième recueil, Peut-il rêver celui qui s’endort dans la gueule des chiens, il a remporté le Grand Prix du Salon du livre de Toronto en 1996 et le Prix d’excellence de la Société des écrivains canadiens pour Je vais à la convocation, à ma naissance en 1998. Il a également été finaliste du prix Trillium en 1998 pour Jour buvard d’encre. Il était membre de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois. En 2006, il a publié Les dés de chagrin, son dixième recueil.

La famille recevra les condoléances au salon funéraire Yves Bolduc, à Saint-Victor-de-Beauce, le vendredi 18 avril, de 19 heures à 22 heures. L’inhumation aura lieu le samedi 19 avril à 10 heures.




Le feu purificateur - nouvelles de Claire Martin

15 04 2008

En librairie à compter du 15 avril 2008

(Source : L’instant même) - C’est avec une franchise parfois brutale, souvent dérangeante mais toujours absolument sincère que Claire Martin a su parler de son enfance. Les lecteurs sont aujourd’hui familiers avec cet univers violent et étouffant, qu’elle a su dépeindre au fil des années avec un talent indéniable.

Après plusieurs romans et un recueil de réflexions (À tout propos, 2007), Claire Martin renoue avec le décor de son enfance et nous emmène avec elle dans un pèlerinage jalonné d’émotions contradictoires. Une visite des ruines de la maison familiales montre bien à quel point elles sont encore imprégnées du malheur qu’elle a jadis abrité, malgré le feu qui n’a pas su purifier ce lieu maudit (Le feu purificateur). Le passé se manifeste aussi par le hasard d’une rencontre, celle d’une marcheuse et d’une lettre perdue ; on sent alors le poids d’une société fermée et méfiante (Éloge de la marche). Malgré ces constats sévères, Claire Martin évite l’apitoiement. Ses personnages sont ouverts, curieux, voyagent, tissent des amitiés précieuses et parviennent à vivre les épreuves avec une dignité qui n’est pas sans rappeler la grâce de l’auteure. Amitié, fidélité, loyauté, honnêteté, ce sont les thèmes qui traversent ces récits, tout comme ils ont traversé toute l’œuvre de Claire Martin.

Claire Martin est née à Québec le 18 avril 1914. D’abord présentatrice pour la radio à Québec et à Montréal, elle habite Ottawa de 1945 à 1972, où elle se consacre à l’écriture et à la traduction. Après un long silence, elle s’est remise à l’écriture en 1999 et publie régulièrement depuis. Toujours très active, elle est souvent invitée à prononcer conférences et causeries. Sa carrière a été jalonnée de nombreuses distinctions, depuis le prix du Gouverneur général pour Dans un gant de fer (1966) jusqu’à la Médaille de l’Académie des Lettres du Québec pour l’ensemble de son œuvre (2000). En 2007, elle a été faite Officier de l’Ordre nationale du Québec.




Gens sans aveu - une pièce de théâtre de André Ricard

15 04 2008

(Source : L'instant même) - On se prend à rêver d’une maison de théâtre qui aurait l’ambition de monter en trois jours, comme Bayreuth se consacre à la Tétralogie de Wagner, la trilogie dont André Ricard publie aujourd’hui le troisième volet, Gens sans aveu. Cette trilogie ne manque pas d’ambition puisqu’elle couvre l’histoire du Québec à partir de moments-clés : la fin de la Nouvelle-France (La longue marche dans les Avents), la révolte des Patriotes (Le tréteau des apatrides) et la traversée de l’époque qui s’amorçait il y a près d’un siècle et demi avec la Confédération. Notre histoire nationale, parfois agitée de soubresauts (pensons à la Saint-Jean de 1968), aura participé de l’histoire mondiale, celle que les deux Grandes Guerres ont écrite dans le sang.

Portée par les voix de personnages puissants et évocateurs, Gens sans aveu met en scène les résidents d’un hôpital militaire où logent de façon permanente d’anciens combattants aussi bien que des Inuits affectés par les vols militaires en basse altitude. La préparation d’une réception et d’une pièce de théâtre données à l’occasion de la Saint-Jean-Baptiste révèle des tensions. Portant à la fois sur les célébrations à venir, sur les revendications des pensionnaires et sur la parution du livre dénonciateur du brigadier général Lanteigne, les échanges entre les différents interlocuteurs mettent en lumière une détresse identitaire dont les racines plongent au plus profond de l’histoire du Québec. Soldats d’hier et d’aujourd’hui, les hommes et les femmes mis de l’avant par André Ricard de façon magistrale portent, comme un trop lourd fardeau, le poids d’une mémoire étouffée et endormie.

Le langage d’André Ricard est unique, animé d’un souffle épique – à ceci près que l’épopée se prend elle-même à revers : l’héroïsme ici reste de dimension humaine. Par la superposition du collectif et de l’individuel, la clameur rejoint le murmure. « Rien n’arrive, sinon du temps qui pèse. »

Dramaturge, André Ricard est cofondateur et animateur du Théâtre de l'Estoc de Québec. De 1957 à 1968, il y est directeur artistique et metteur en scène, tout en poursuivant des études en pédagogie et en lettres à l'Université Laval et au Conservatoire d'art dramatique du Québec. Il devient ensuite scénariste et réalisateur pour Radio-Canada (radio et film) et Radio-Québec et collabore ainsi à des longs métrages de fiction. Il enseigne jusqu'au milieu des années soixante-dix au Conservatoire et à l'Université Laval, puis se consacre entièrement à l'écriture. André Ricard a été reçu à l'Académie des lettres du Québec en 1996.




LETTRE OUVERTE… À CEUX QUI SE PRÉOCCUPENT DE L’INDISPENSABLE SURVIE DE RÉSEAU PLUS

15 04 2008

(Source : IXION Communications) - Il me semble qu’il ne peut y avoir une seule personne raisonnable au Québec (même parmi les membres de l’Association des propriétaires de cinémas et de ciné-parcs du Québec (l’APCCQ)) pour croire qu’il y a la moindre concurrence entre les salles de cinéma et les salles de Réseau Plus. Puis glisser de « concurrence déloyale » à « question de principe » n’est pas un argument plus convaincant. Loin de là.

Cette argumentation de l’APCCQ est aussi incompréhensible que celle qui avait mené, il y a quelques années, à vouloir sacrifier le Festival des Films du Monde en faveur d’un ‘nouveau festival’, avec tout le gâchis qui s’en est suivi, tant au plan national qu’international. On ne peut se permettre un tel deuxième gâchis.

Heureusement, malgré les apparences, tout porte à croire que ce gâchis ne se produira pas. D’abord à cause de la réaction immédiate et claire de la Ministre St-Pierre en faveur de Réseau Plus et aussi parce que je connais trop de gens intelligents et amoureux de cinéma chez les membres de l’APCCQ, (qu’ils soient de Montréal, Québec, Sherbrooke, Trois-Rivières, Côte Nord, Bas du Fleuve, St-Hyacinthe, Joliette...). La décision de la Ministre de créer immédiatement un comité qui se penche sur la question devrait permettre de trouver les compromis nécessaires pour que soit réinstaurée une harmonie de fonctionnement entre Réseau Plus, l’APCCQ et les distributeurs.

Il faut absolument que nos distributeurs aient accès aux têtes de pont que sont les cinémas de Cinéplex-Odéon Galaxy et autres cinémas programmés par l’Agence Den Hur afin de maintenir la variété de films que réclament les cinéphiles québécois qu’ils soient des grands centres ou des régions. Il est difficile de croire que cette activité parallèle de Réseau Plus ne contribue pas, à la longue, à nourrir le public des cinémas réguliers.

Les films américains occupent déjà de 75 à 80% de notre temps-écran. Ne devrions-nous pas tenter collectivement vers un pourcentage qui soit plutôt de 70 à 75 %?. Il y a tellement de films de grande qualité produits hors USA qui ne trouvent pas place sur nos écrans réguliers!. S’ils y trouvaient place, cela serait bénéfique autant pour les amateurs de « cinéma étranger » partout à travers le Québec que pour le public de nos propres « films nationaux ».

Un compromis doit être trouvé sinon nous nous acheminons petit à petit vers la situation qui existe au Canada anglais où le cinéma américain occupe environ 98% (quatre-vingt dix-huit!) du temps-écran avec comme résultat que les films canadiens année après année n’arrivent même pas à s’assurer une moyenne de 1% (un!) du temps-écran et cela malgré des investissements disproportionnés (par rapport au BO des films québécois) de la part des gouvernements provinciaux et du gouvernement fédéral. Même le Festival de Toronto n’arrive pas à ouvrir un peu, en fréquentation régulière, la valve du temps-écran pour les films non-américains. Même le « Toronto Film circuit » issu du Festival de Toronto n’y arrive pas. Pourquoi? Parce que les grands circuits ne permettent pas à « Film Circuit » l’accès aux films avant un délai de 3 mois à compter du début de leur exploitation commerciale...

L’abcès qui couvait sous cendres depuis un certain temps, vient d’éclater. Il faut comprendre que c’est un cri de désespoir pour que nous n’en arrivions pas là au Québec. Notre spécificité culturelle nous a permis de maintenir ce maigre créneau de 20 à 25%. Nous ne pouvons accepter de le voir s’amenuiser. Non seulement ça, mais l’APCCQ doit en favoriser son élargissement. Je sais que le pouvoir de « représailles » des grands studios américains vis-à-vis de Cinéplex-Odeon Galaxy est important; que le pouvoir de « représailles » de Cineplex-Odéon Galaxy vis-à-vis de l’APCCQ est important et que le pouvoir de « représailles » de l’APCCQ vis-à-vis de certains programmateurs est important. Mais nous savons aussi que, si un nécessaire compromis est rapidement trouvé, personne ne souffrira de ce pouvoir de « représailles » de l’un vis-à-vis de l’autre. Bien au contraire.

Nous savons aussi que la situation des salles de cinéma n’est pas nécessairement facile : sortie rapide des DVD, VOD, chaînes de tv spécialisées, nécessaire numérisation des équipements de projection… Mais la santé économique des salles ne passe certainement pas par l’asphyxie de Réseau Plus et le non-accès en simultanéité de films de qualité pour les citoyens qui habitent hors des principaux centres.

Rock Demers
Producteur

P.S. : L’APCCQ ne peut quand même pas d’une part, refuser la billetterie ‘comme en France’ et, d’autre part, reprocher à la SODEC de ne pas aider à financer un réseau commercial de salles « art et essai » ‘comme en France’!




PAS DE DANSE, PAS DE VIE ! - 10e édition de la Journée internationale de la danse

15 04 2008

Le dimanche 27 avril 2008 (et avant !)

(Source : Communication Paulette Dufour) – Pour une dixième année consécutive, la table de danse du Conseil de la culture des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches présente la Journée internationale de la danse (JID). Le dimanche 27 avril 2008, plus d’une trentaine d’activités gratuites seront offertes au public de la grande région de Québec. Johanne Dor, pédagogue et répétitrice en danse contemporaine et Mario Veillette, chorégraphe et président de la table de danse du Conseil de la culture, agissent à titre de porte-parole de l’événement.

Le Musée de la civilisation, le Musée national des beaux-arts du Québec, La Rotonde, ainsi que L’École de danse de Québec s’animeront aux rythmes et aux couleurs de la danse. Le parvis de la coop IGA de Saint-Jean-Port-Joli, ainsi que le Centre Uriel et l’École de danse Nadia Desgagnés sont également au nombre des lieux où l’on célèbrera la danse. Extraits de spectacles professionnels et d’écoles de danse, ateliers et classes d’initiation composent les différents volets de la JID 2008 et ce, dans une multitude de styles : danse contemporaine, classique, orientale, jazz, hip-hop, claquettes, butô, tango, flamenco, salsa, swing, bharatanatyam, fusion-gitane, maculêle, capoeira, baladi-fusion et funky.

En prélude à la journée du 27 avril, le grand public est invité à venir danser sur les pas des chorégraphes d’ici les samedi et dimanche 19 et 20 avril au Musée national des beaux-arts du Québec et à Place d’Youville. Les Traces chorégraphiques s’offrent comme un jeu de marelle : peintes à même le trottoir, elles suggèrent d’exécuter une séquence de pas chorégraphiés. Pour le plaisir de toute la famille !

De la grande visite

Pour la 10e édition, un appel a été lancé aux interprètes, chorégraphes, compagnies et écoles ayant participé aux neuf premières éditions de la JID, lesquels ont répondu en grand nombre, apportant notamment une saveur internationale à l’événement. De plus, le comité organisateur est heureux d’accueillir le Ballet de Lorraine (France), qui présente une conférence dansée à La Rotonde les 26 et 27 avril.

Soirée de clôture

Le dimanche 27 avril dès 18 h, le public est invité à se joindre aux artistes et à échanger avec eux lors d’une soirée de clôture dansante des plus mouvementées à l’Avenue Tango, 50, Côte du Palais à Québec.

Consultez la programmation au www.culture-quebec.qc.ca/jidanse et entrez dans la danse !

Cet événement est une initiative de la table de danse du Conseil de la culture, qui remercie ses partenaires : la Ville de Québec, le ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine et la députée de Taschereau, madame Agnès Maltais.




Une nouvelle saison de danse passionnante au Grand Théâtre !

15 04 2008

(Source : Grand Théâtre de Québec) – Fidèle à son mandat de promouvoir et de produire des spectacles couvrant l’ensemble des arts de la scène, le Grand Théâtre est fier de présenter sa programmation de danse 2008-2009 qui comptera cinq productions et mettra en vedette cinq compagnies de calibre national et international.

Compagnie Marie Chouinard
C’est l’œuvre Orphée et Eurydice de la chorégraphe Marie Chouinard qui ouvrira la saison, dès le 23 septembre. Ce ballet en deux actes interprété par les dix danseurs de la Compagnie est inspiré d’un mythe grec qui traite de la création, de la perte, de la conscience et de la pérennité. Une odyssée éclatée, sensuelle et déroutante.

Les Ballets Jazz de Montréal [bjm_danse]
Le 27 octobre, la compagnie québécoise dirigée par Louis Robitaille proposera un programme entièrement signé par sa chorégraphe en résidence. Pour cette Soirée Aszure Barton, Les Ballets Jazz de Montréal proposeront Les Chambres des Jacques et – en première québécoise – la nouvelle création d’Aszure Barton.

Margie Gillis
Créé pour les 35 ans de carrière de Margie Gillis, M.Body.7 comprend des solos, des duos et des collectifs interprétés le 26 janvier par une distribution exclusivement féminine âgée entre 12 et 73 ans, dont Margie Gillis, Laurence Lemieux, Anik Bissonnette et sa fille Sandrine.

Ballet du Grand Théâtre de Genève
Pour cette première canadienne, les 22 interprètes de la compagnie suisse dirigée par Philippe Cohen présenteront les œuvres de trois chorégraphes réputés de la danse contemporaine internationale : Saburo Teshigawara (Para-Dice), Andonis Foniadakis (Selon désir) et Sidi Larbi Cherkaoui (Loin), le 2 février.

Ronald K. Brown/Evidence Dance Company
Le 24 mars, un programme triple interprété par Ronald K. Brown/Evidence Dance Company clôturera la saison. Mélangeant avec brio les danses africaine, moderne, classique et hip-hop, les huit danseurs offriront en première québécoise Come Ye, un extrait de Walking Out the Dark et Grace, un classique de la compagnie.

Activités avec Karine Ledoyen
Pour une troisième année, des activités en lien avec notre programmation seront présentées au cours de la saison dont des causeries animées par notre porte-parole Karine Ledoyen. Tout sera mis en œuvre pour faire de votre soirée une expérience passionnante !

Cinq spectacles à partir de 116 $ seulement !
Cette nouvelle programmation s’adresse à un large public et ne comporte que des valeurs sûres. Les personnes intéressées peuvent profiter d’un rabais de 35 % sur le prix des billets (abonnement à cinq spectacles) et 25 % (abonnement à 3 ou 4 spectacles). Un rabais sur le prix des billets à l'unité est également consenti aux étudiants. Pour obtenir de plus amples détails, contacter la billetterie du Grand Théâtre au 643-8131. Les billets sont en vente maintenant.

Abonnement en ligne
En cliquant sur le bouton Danse 08-09 situé sur la page d’accueil de notre site, les internautes auront accès à une foule d’informations complémentaires, en plus de pouvoir s’abonner en ligne !

Un partenariat fort apprécié
Pour une troisième année consécutive, la Télévision de Radio-Canada s’associe au Grand Théâtre dans le but de faire rayonner davantage la danse dans la population de Québec.




D’aube et de civilisation - NICOLE BROSSARD

15 04 2008

(Source : Groupe Ville-Marie Littérature inc.) – Voici une anthologie de la poésie de Nicole Brossard dont l’œuvre riche et variée est, depuis quarante ans, au cœur de la poésie québécoise. Préparée et préfacée par Louise Dupré, l’anthologie réunit des poèmes de vingt recueils parus de 1965 à 2007.

D’aube et de civilisation donne à lire une œuvre dont les grandes lignes tracent le portrait d’une poète qui n’a jamais cessé d’interroger l’énergie de la vie qui traverse la langue tout comme la complexité de la présence à soi et aux autres dans un monde en constant changement.

Grâce à cette anthologie, il nous sera désormais possible de mieux comprendre la géographie de son œuvre et d’observer la trajectoire du désir allant des livres de l’audace et du questionnement à ceux de la lucidité et du versant fécond de l’émotion.

Poète, romancière et essayiste, Nicole Brossard est née à Montréal en 1943. Depuis la parution de son premier recueil, en 1965, elle a publié une trentaine de livres, dont Le centre blanc, La lettre aérienne, Le désert mauve, Hier, Cahier de roses et de civilisation. Deux fois récipiendaire du Prix du Gouverneur général (1974, 1984) pour sa poésie, elle compte parmi les chefs de file d’une génération qui a renouvelé la poésie québécoise dans les années 1970. Elle a cofondé, en 1965, la revue littéraire La Barre du jour et, en 1976, le journal féministe Les Têtes de pioche. Elle a aussi coréalisé le film Some American Feminists (1976). En 1991, elle publiait, avec Lisette Girouard, une Anthologie de la poésie des femmes au Québec. Des origines à nos jours et, en 2002, Poèmes à dire la francophonie. En 1991, le prix Athanase-David, la plus haute récompense accordée par le gouvernement du Québec dans le domaine des lettres, lui était attribué et, en 1994, elle était reçue à l’Académie des lettres du Québec. En 1999, elle reçoit pour une deuxième fois le Grand Prix Quebecor du Festival international de la poésie pour ses recueils Musée de l’os et de l’eau et Au présent des veines. En 2003, le prix W. O. Mitchell lui est décerné. En 2006, elle recevait le prix Molson du Conseil des Arts du Canada. La même année, elle publiait chez Typo Baiser vertige. Prose et poésie gaies et lesbiennes au Québec. Ses livres sont traduits en plusieurs langues et lui valent aujourd’hui une réputation internationale.

L’automne dernier, elle a publié un roman La capture du sombre (Leméac), et les recueils Après les mots (Les Écrits des Forges / Éditions Phi) et Ardeur (avec des dessins de René Derouin, Éditions Phi), qui ont tous été très bien accueillis par la critique.

Elle est actuellement en nomination pour le prestigieux Griffin Poetry Prize (prix de poésie Griffin) pour son recueil Notebook of Roses and Civilization (Cahier de roses et de civilisation, traduit par Robert Majzels et Erin Moure). Le lauréat sera dévoilé le 4 juin prochain à Toronto.

En librairie dans la semaine du 14 avril 2008 – 448 pages – 18,95 $




21e FESTIVAL DE LA BANDE DESSINÉE FRANCOPHONE DE QUÉBEC

15 04 2008

LA BD S’EMPARE DE QUÉBEC ! DU 16 AU 20 AVRIL 2008

(Source : Jean Brouillaard Communications) – C’est demain que débute le 21e Festival de la bande dessinée francophone de Québec (FBDFQ) et le 9e art s’apprête à prendre d’assaut la capitale avec une foule d’activités et plus de 50 auteurs participants. En effet, du 16 au 20 avril, l’événement propose une programmation riche et variée qui saura plaire aux amateurs de bande dessinée et à ceux qui veulent la découvrir. Animations, tables rondes, projections et expositions seront présentées dans plusieurs lieux culturels dont le Salon international du livre de Québec (SILQ), la Bibliothèque Gabrielle-Roy, Le Cercle et le Musée de la Civilisation.

Les auteurs
Plus de 50 auteurs de bande dessinée provenant du Québec et de l’Europe participeront cette année aux nombreuses activités et rencontres proposées lors de l’événement. De ceux-ci, c’est près de 40 auteurs provenant du Québec qui viendront présenter leurs publications. Soulignons d’ailleurs la présence de plusieurs créateurs qui lanceront leur premier album professionnel, notamment Paul Bordeleau et Francis Desharnais, deux auteurs de la région de Québec. « Ce nombre important d’invités québécois et les nouveaux auteurs présents sont le symbole de l’effervescence que vit actuellement la bande dessinée d’ici. », affirme Thomas-Louis Côté, directeur de l’événement.

Du côté des auteurs étrangers, la liste des invités représente bien les différents courants actuels de la bande dessinée. Douze auteurs de tous les horizons seront présents pour rencontrer le public et faire découvrir leurs œuvres. Une attention particulière a été portée cette année pour assurer la présence d’auteurs qui sauront toucher un public jeunesse. En effet, en plus de l’auteur de la série à succès Kid Paddle, le très populaire Belge Midam, soulignons la présence de deux auteurs qui ont dessiné le personnage de Spirou, soit le Français Fabrice Tarrin et l’Espagnol José-Luis Munuera. Mentionnons également la présence d’une délégation de l’Ile de la Réunion avec deux auteurs, Téhem et Serge Huo Chao Si, qui viennent présenter les publications provenant de ce coin du monde.

L’OFFiciel
Pour une deuxième année, le FBDFQ fait une place aux courants alternatifs de la bande dessinée et aux nouveaux visages du 9e art en organisant au Cercle un volet d’avant-garde, l’OFFiciel. Pour compléter ce volet, une exposition regroupant les créateurs du Fanzine Bidon et rendant hommage au personnage de Paul, créé par Michel Rabagliati, sera présentée à la Galerie Morgan Bridge, du 2 au 27 avril.

Québec, un détroit dans le fleuve
Le FBDFQ profitera également de son événement pour souligner le 400e anniversaire de la ville en lançant un album collectif intitulé Québec, un détroit dans le fleuve. Réalisé en collaboration avec le Consulat général de France à Québec et publié aux éditions Casterman, cet album se veut un cadeau unique pour celle qui a inspiré de nombreux créateurs de bande dessinée au fils des ans. Le lancement aura lieu le vendredi 18 avril de 17 h à 19 h, au même moment que la remise des Bédéis Causa, les prix du FBDFQ qui cherchent à reconnaître l’excellence en matière de bande dessinée.

Créé en 1988, le Festival de la bande dessinée francophone de Québec (FBDFQ) participe depuis plus de 20 ans à la promotion du 9e art et à l’essor du milieu de la bande dessinée. Plus important événement du genre au Québec, le FBDFQ a eu la chance d’accueillir au fil des ans des dizaines de grands noms de la bande dessinée européenne et québécoise, en plus d’organiser de nombreuses activités d’animation et expositions.

Le Festival de la bande dessinée francophone de Québec tient à souligner l’appui des partenaires qui ont rendu possible cette 20e présentation : le ministère de la Culture et des Communications du Québec et la Ville de Québec dans le cadre de l’Entente sur le développement culturel, le gouvernement du Canada par l’entremise du Programme d’aide au développement de l’industrie de l’édition (PADIÉ), le Conseil des arts et des lettres du Québec, le Consulat général de France à Québec, le Consulat d’Espagne, la Délégation Wallonie-Bruxelles au Québec, l’Office franco-québécois pour la jeunesse, Place Laurier, L’imaginaire, l’Institut Canadien, le Manoir Victoria, le Journal de Québec, CHYZ-FM, Télé-Québec, Mécanique générale/les 400 coups, les éditions La Pastèque, Casterman, Dargaud, Dupuis, Hachette Canada, l’Université du Québec à Rimouski, la Cercle, la Galerie Morgan Bridge, le Café Babylone, l’Observatoire de la Capitale, le Musée de la Civilisation et le Salon international du livre de Québec.




PRIX JUTRA DU MEILLEUR DOCUMENTAIRE LE PEUPLE INVISIBLE DE RICHARD DESJARDINS ET ROBERT MONDERIE

15 04 2008

EN PRIMEUR À LA TÉLÉVISION DE RADIO-CANADA

(Source Radio-Canada) – Couronné au dernier gala des prix Jutra, le prenant documentaire de Richard Desjardins et Robert Monderie, LE PEUPLE INVISIBLE, est diffusé en primeur à la Télévision de Radio-Canada dans le cadre de NOTRE CINÉMA, le jeudi 17 avril à 20 h.

Produit par Colette Loumède pour l’Office national du film du Canada, LE PEUPLE INVISIBLE sort de l'ombre la nation algonquine. Comptant environ 9 000 personnes réparties dans une dizaine de communautés au Québec, souvent pauvres et aux droits constamment bafoués, ce peuple amérindien se trouve maintenant à la croisée des chemins.

Richard Desjardins et Robert Monderie partent à la découverte d'un peuple méconnu, qu'ils ont eux-mêmes longtemps côtoyé sans vraiment le connaître. Son histoire tumultueuse, portée à l'écran pour la toute première fois, remonte à plus de 5 000 ans, mais le prochain siècle risque d'être celui de la dernière chance. En effet, ce peuple vit depuis trop longtemps dans des conditions pitoyables, parfois pires que dans certains pays du tiers-monde. Pourtant, les deux cinéastes n'ont pas eu besoin de parcourir des milliers de kilomètres pour aller à sa rencontre: la nation algonquine habite près de chez nous, au Québec.

Il y a à peine deux siècles, les Algonquins occupaient un territoire qui s'étendait de Laval à Val d'Or, jusqu'au lac Huron. À l'image de leur mode de vie ancestral, cet espace est maintenant réduit en miettes. Le territoire qu’occupe aujourd'hui ce peuple se résume à une dizaine de communautés au Québec, qui constituent leurs derniers refuges. Les Algonquins sont forcés à la sédentarité, souvent réduits à la misère, coupés de leurs traditions. On assiste, impassibles, à leur lente désintégration alors que le taux de mortalité infantile est très élevé et que les petits-enfants ne peuvent plus communiquer avec leurs grands-parents dans leur langue maternelle, puisqu'ils ignorent totalement la langue algonquine.

Richard Desjardins et Robert Monderie ont décidé de tirer la sonnette d'alarme et de faire la lumière sur les grandeurs et les misères de ce peuple invisible. Invisible surtout aux yeux des Blancs qui continuent de cultiver certains préjugés, non seulement envers les Algonquins, mais envers tous les Amérindiens. Au-delà des clichés, les deux cinéastes ont ratissé leurs dernières parcelles de territoire pour leur donner la parole, et surtout faire entendre leurs nombreux silences qui cachent tant de désespoir.

Deuxième de quatre remarquables longs métrages documentaires présentés ce mois-ci dans le cadre de NOTRE CINÉMA, production récemment couronnée du prix Jutra du meilleur documentaire, LE PEUPLE INVISIBLE est un film à voir absolument à Radio-Canada le jeudi 17 avril à 20 h.




10e Gala FCTNM

15 04 2008

Quatre femmes exceptionnelles honnorées lors du Gala 2008 de Femmes du cinéma, de la télévision et des nouveaux médias (FCTNM) Qui célèbre son 10e Gala

(Source : IXION Communications) - Le 10e Gala annuel de Femmes du cinéma, de la télévision et des nouveaux médias (FCTNM) rendra hommage cette année à quatre personnalités exceptionnelles, le mercredi 7 mai 2008, à l’Hôtel Hyatt de Montréal (2155 avenue Jeanne-Mance). Pour ce 10e Gala, un coup de chapeau très spécial sera donné aux fondatrices de FCTNM : Mary Armstrong, Ina Fichman et Suzanne Chevigny. Toutes trois ont permis que se développe de façon exceptionnelle la seule association de l’industrie cinématographique montréalaise qui illustre la remarquable contribution des femmes au cinéma à la télévision et aux nouveaux médias d’ici.

Mesdames Suzanne D’Amours, consultante en financement, Jeannine Gagné, réalisatrice et productrice, Dominique Michel actrice, et Lucie Robitaille, directrice de casting, seront honorées cette année. Catalina Briceno, consultante nouveaux média, recevra le Prix de la relève. Marina Orsini animera cette 10e soirée spéciale en présence de madame Suzanne Hénault, présidente du conseil d’administration de FCTNM.

À l'image des femmes, cette prestigieuse soirée de gala – festive et dynamique –, célèbrera pour une dixième année, la carrière et la contribution des femmes professionnelles à l'industrie du cinéma,de la télévision et des nouveaux médias !

Suzanne d’Amours

Depuis plus de 20 ans, Suzanne D'Amours cumule une solide expérience en financement de produits culturels, notamment pour la télévision et le cinéma. Au fil des ans, elle s'est aussi impliquée dans l'industrie du disque et du spectacle, de même que dans le secteur de l'édition. Après avoir géré le département des productions cinématographiques et télévisuelles à la Société générale du cinéma, elle se joint au secteur de la distribution chez Malofilm, pour ensuite occuper le poste de directrice adjointe à l'APFTQ pendant plus de huit ans. À ce titre, elle effectuera différents mandats qui se rapportent au financement de la production audiovisuelle et à la négociation de conventions collectives.

Catalina Briceno

Active au sein de l’industrie de production audiovisuelle depuis près de 10 ans, Catalina Briceno cumule une expérience en développement et production de contenus, en analyse et en financement de projets. En 1997, elle fonde Caliope Communications, une société au sein de laquelle elle s’intéresse à la convergence et à l’impact des nouvelles technologies sur la création de contenus destinés à diverses plateformes de diffusion. Elle produit entre autres, le court métrage Under a Leaden Sky. En avril 1998, elle se joint à l’équipe d’In Extremis Images et prend en charge le financement des longs métrages Possible Worlds et Nô de Robert Lepage. Elle est déléguée aux relations d’affaires pour Tube Studios/Pop6 en mai 2000; elle y supervisera le financement des séries d’animation 3D Inuk et de la coproduction France/Canada Fred the Caveman (Télétoon). Depuis 2003, Catalina œuvre au sein de la fondation Daniel Langlois.

Jeannine Gagné

Réalisatrice et productrice, Jeannine Gagné , longtemps membre active du collectif Les films de l’autre, a fondé en 1999 la compagnie Amazone Film qui se consacre à la production de films d’auteur pour la télévision et le grand écran. Parmi ses principales réalisations, notons Aube urbaine (meilleur court métrage aux Rendez-vous du cinéma québécois 1995, Prix Visions du Réel, Nyon 1995), L’Insoumise, d’après l’œuvre de Marie-Claire Blais (1998), Au fil de l’eau (2002), long métrage fiction avec, entre autres, Gabriel Gascon, Paul Ahmarani, Claude Laroche, Margot Campbell, film de clôture des RVCQ. Au sein d’Amazone Film, Jeannine Gagné a produit, entre autres, les documentaires de Benoit Pilon : 3 sœurs en 2 temps, Roger Toupin, épicier variété (Prix Jutra 2004), Nestor et les oubliés (FFM 2006), Des nouvelles du Nord (Festival international de Rouyn-Noranda, 2007), Après le déluge, court métrage animé de Fernand Bélanger, Gilles Carle ou l’indomptable imaginaire (Prix Jutra 2005) de Charles Binamé. En novembre 2006, la cinémathèque québécoise lui a consacré une rétrospective qui soulignait autant son œuvre de cinéaste que les productions d’Amazone Film.

Dominique Michel

Elle voit le jour sous le nom d'Aimée Sylvestre le 24 septembre 1932, à Sorel. Musicienne de formation, elle débute sa carrière en faisant des concours amateurs. En 1954, elle fait deux rencontres importantes. Elle fait d'abord la connaissance de Raymond Lévesque qui lui écrit ses premières chansons (La Petite canadienne, La famille). Puis, elle collabore avec Denise Filiatrault avec qui elle formera un des duos comiques les plus populaires du Québec. À la fin des années 1950, elle commence sa carrière à la télévision en co-animant l'émission Le p'tit café avec Normand Hudon et Pierre Thériault. En 1957, elle lance la chanson Sur l'perron qui donnera un coup d'envoi à sa carrière. Par la suite, elle joue dans quelques émissions télévisées comme Moi et l'autre (1967-1972 et 1995-1997), où elle partage la vedette avec Denise Filiatrault, Dominique (1977-1979), de même que Catherine (2000-2002). Elle joue également dans quelques films Je suis loin de toi mignonne (1976), Le Déclin de l'Empire américain, (1986) et téléséries Montréal, ville ouverte (1992). Enfin, elle participe à une vingtaine de revues de fin d'année Bye Bye et anime à plusieurs reprises le Festival juste pour rire.

Lucie Robitaille

On ne compte plus le nombre de films qui ont bénéficié du talent de Lucie. Ses qualités comme directrice de casting sont reconnues par les réalisatrices et réalisateurs les plus reconnus. Elle a su développer une expertise tout à fait singulière et a une capacité de découvrir de nouveaux acteurs qui sont les clefs des succès de nombreux films auxquels elle a été associée. La liste est impressionnante et il suffit de nommer quelques uns des cinéastes qui lui sont fidèles pour mesurer à quel point elle est une des femmes les plus occupées de l’industrie du cinéma et de la télévision : Robert Ménard, Denys Arcand, Émile Gaudreault, Charle sBinamé, Jean-Claude Lord, Jean-François Pouliot, Léa Pool, Jean Beaudin sans oublier Steven Spielberg (casting montréalais de Terminal) ou Martin Scorsese (casting montréalais de The Aviator).

Rappelons ici que Femmes du cinéma, de la télévision et des nouveaux médias est une association à but non-lucratif qui soutient ses membres dans le milieu du film, de la télévision et des nouveaux médias dans leurs rayonnements professionnels ici et ailleurs. Organisme indépendant affilié à Women in Film - International (WIFTI) qui comporte une quarantaine de chapitres à travers le monde, FCTNM supporte la formation, l'avancement, le réseautage et la célébration des femmes qui œuvrent dans l'industrie audiovisuelle au Québec. Pour permettre à ses membres de se rencontrer, d’échanger et d’apprendre sur les différents aspects du métier, FCTNM met sur pied chaque année des comités d’activités professionnelles sous forme de conférences, de 5 à 7, de déjeuners causeries, ainsi que de divers ateliers de formation. Visitez leur site Internet au www.wifti.ca pour connaître tous les détails.




Offrez-vous une traversée inoubliable pour votre activité spéciale !!!

15 04 2008

(Source : Productions Première-Scène inc.)




OMNIUM DE GOLF RÊVES D’ENFANTS 2008

15 04 2008

(Source : Julie Moffet, La Fondation Rêves d’Enfants) –En effet, c’est le 4 juillet prochain qu’aura lieu la 18e édition de l’Omnium de Golf Rêves d’Enfants au nouveau Golf de la Faune, sous la présidence d’honneur de Monsieur Raynald Roy, Vice-président, Développement des affaires Québec-Ouest- Rive-Sud de la Fédération des caisses Desjardins du Québec.

Cette journée de golf réunira plus de 156 golfeurs et golfeuses. Ce sera pour vous un moment privilégié pour faire des rencontres d’affaire dans une ambiance chaleureuse tout en appuyant une cause extraordinaire. En participant à l’Omnium de Golf Rêves d’Enfants, vous nous aidez à continuer la magie du rêve pour ces enfants dont le quotidien est souvent triste.

Rappelons que la mission de la Fondation Rêves d’Enfants est la réalisation des rêves pour les enfants dont la vie est menacée par la maladie.

Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter La Fondation Rêves d’Enfants sans frais, au 1-800-267-9474 ou au 418-650-2111. De plus, vous pouvez vous inscrire en ligne au www.omniumrevesdenfants.org