Publié le dimanche 16 mars 2008

17 mars: un jour mémorable pour le premier parc historique du pays.

16 03 2008

(Source: Commission des champs de bataille nationaux) - Quel jour historique que ce 17 mars qui marque le 100 e anniversaire de la Commission des champs de bataille nationaux et le début de la création du parc, site rassembleur par excellence de Québec. Un anniversaire mémorable qui passera à l’histoire, comme au moment de sa création. Pet i t e h i s t o i r e d e l a c r éat i o n d u p ar c d es Ch amp s ­d e­B at ai l l e Au 19 e siècle, Québec est une ville dynamique. Son économie florissante attire de nombreux immigrants. La population croît rapidement et l’espace manque. Par ailleurs, la classe plus fortunée est séduite par le charme des terrains situés en Haute­Ville. La pression pour lotir les espaces libres augmente. Les plaines d’Abraham sont convoitées. Intégrée au système défensif de la ville, les plaines d’Abraham sont d’abord occupées par l’armée britannique qui a loué ces terrains des Ursulines. Le départ des troupes en 1871 marque la fin de l’emprise foncière de l’armée sur le site et accentue ainsi les pressions du développement urbain. Occupant à son tour les lieux, le gouvernement canadien doit agir : le bail prend fin en 1901 et plusieurs craignent que les religieuses lotissent leurs domaines. Les revendications pour préserver le site des grandes batailles de 1759 et de 1760 s’amplifient. À cette même époque, un courant parcourt l’occident. Afin de limiter les effets de l’urbanisation, on veut donner aux citadins l’accès à de grands espaces verts. En Europe et aux États­ Unis, des villes aménagent des parcs publics pour leurs résidants et Québec n’échappe pas à ce courant. De par leur situation géographique et leur disponibilité, les plaines d’Abraham sont l’endroit tout désigné. Le 20 septembre 1901, après de longues négociations, le gouvernement fédéral achète pour 80 000$ les plaines d’Abraham aux Ursulines et s’engage à transformer le terrain en parc public. Le territoire se limite alors au terrain situé entre les actuels Musée national des beaux­arts du Québec et Collège Mérici. Ce même jour, le gouvernement du Canada cède par bail emphytéotique les plaines d’Abraham à la ville de Québec. En 1905, le site n’est toujours pas aménagé, ni sa vocation déterminée. Les fêtes du tricentenaire de la ville de Québec en 1908 précipiteront toutefois les choses. En effet, parmi les recommandations pour la fête, il est suggéré de créer un parc qui s’étendrait des murs de la Citadelle jusqu’à la propriété des Ursulines, et qui rejoindrait le monument des Braves sur le chemin Ste­Foy. Menées entre autres par le maire George Garneau, des démarches sont réalisées auprès de Wilfrid Laurier, premier ministre du Canada, afin d’obtenir les sommes nécessaires au projet. Parallèlement, le gouverneur général, Lord Grey, lève une collecte de fonds pour ce même projet. Une levée de fonds à l'échelle internationale a permis d'amasser au­delà de 500 000 $ pour l'acquisition des terrains. En avril 1907, une entente entre la ville de Québec et le gouvernement fédéral est conclue : Laurier accepte que son gouvernement contribue aux fêtes du tricentenaire et à la préservation des plaines d’Abraham si ces tâches relèvent d’une autorité fédérale. C’est ainsi que, le 17 mars 1908, la loi créant la Commission des champs de bataille nationaux est sanctionnée. Présidée par le maire George Garneau, la Commission est chargée de deux mandats : organiser les fêtes du tricentenaire puis préserver et aménager le parc des Champs­de­Bataille, constitué entre autres des plaines d'Abraham et du parc des Braves. Conséquemment en 1908, la ville de Québec cède à la Commission ce bail qu’elle détenait du gouvernement du Canada. La Commission doit poursuivre l’acquisition de terrains, démolir les constructions qui déparent les lieux et élaborer un plan d’aménagement, qui prendra près de 50 ans à se réaliser. L a Co mmi s s i o n d es c h amp s d e b at ai l l e n at i o n au x Depuis sa création le 17 mars 1908, la Commission poursuit son mandat d'acquérir et de conserver les grands champs de bataille historiques de Québec, de les convertir en un parc national, de préserver cet héritage historique du Canada pour les générations futures et de le mettre en valeur afin que la population bénéficie de ses richesses. La Commission des champs de bataille nationaux est aujourd’hui une agence du gouvernement canadien et fait partie du portefeuille de la ministre du Patrimoine canadien, l’honorable Josée Verner. La Commission est dirigée par un conseil d'administration de huit commissaires, incluant son président, André Juneau. L'objectif que poursuit la Commission à travers ses réalisations se fait dans le but constant de mettre en valeur les grands volets qui caractérisent le parc des Champs­de­Bataille: historique, culturel, récréatif et naturel. So y ez d e l a f êt e Le parc accueillera tout au long de l’année 2008 de multiples célébrations digne d’un anniversaire qui passera à l’histoire. Consultez la programmation détaillée du 100 e anniversaire au www.l es p l ai n es d ab r ah am.c a




Matt Lipscombe au Sacrilège le jeudi 27 mars 2008 à 18h.

16 03 2008

(Source: Marie-Ève Charlebois) - Me Mom and Morgentaler ont donné naissance à un auteur-compositeur-interprète de talent. En septembre 2007, Matt Lipscombe nous offrait son premier disque, Folk Tales, qu’il viendra nous présenter le jeudi 27 mars à 18 h au Bar le Sacrilège. Pour l’occasion, il sera accompagné de sa femme Vivian Doan qui l’accompagnera au chant. Entrée libre! Nous rappelant par moments un Jack Johnson ou un John Lennon, il semble avoir trouvé sa voie entre le folk et le pop éthérée. 3.5 étoiles Serge Paradis ICI, Montréal Touchantes et raffinées, ses pièces aux arrangements simples serviront l’ambiance douce d’un souper romantique. 3.5 étoiles Olivier Robillard-Laveaux, Voir Montéal                            Sortant de l’ombre de Me Mom and Morgentaler, ce groupe légendaire qui a remporté la première place en tant que « meilleur groupe » durant cinq années consécutives dans le Montreal Mirror’s Readers’ Poll, Matt Lipscombe, cet auteur et bassiste de la formation, nous présente son projet solo. De tradition folk, il puise son inspiration auprès de grands chanteurs tels que Paul Simon, Billy Bragg, Ben Harper et Ani du Franco. Ses performances sont parsemées d’anecdotes ludiques et touchantes. www.mattlipscombe.com     www.myspace.com/mattlipscombe   (418) 649-1985 www.lesacrilege.net www.myspace.com/lesacrilege




LE DUO METRO - FOTI, pianistes : Liszt et Chopin – Le piano romantique

16 03 2008

Le samedi 29 mars 2008, 20 h
Au Centre culturel de Prévost, 794 rue Maple

(Source : DIFFUSIONS AMAL’GAMME) - En grande première de leur tournée québécoise, Diffusions Amal’Gamme accueille Roberto Metro et Elvira Foti virtuoses au piano à quatre mains.

Grâce à la collaboration du groupe Maestro international, Diffusions Amal’Gamme a le plaisir d’accueillir dans le cadre d’échanges internationaux des musiciens réputés.

Pour célébrer l’arrivée du printemps, nous arrivent d’Italie Elvira Foti et Roberto Metro, un duo qui s’est produit sur les scènes des plus grandes villes du monde dont le célèbre Carnegie Hall.

Fort d’une brillante carrière qui l'a amené à donner plus de 500 concerts dans les plus grandes villes d’Europe et d’Amérique, notamment au Carnegie Hall de New York et dans la Salle d'Or du Musikverein de Vienne, ainsi que pour l'Institut Frédéric Chopin de Varsovie, Roberto Metro interprétera en première partie des valses de Chopin.

En qualité de soliste, il s'est produit avec de prestigieux orchestres (parmi lesquels l'Orchestre à Cordes du Théâtre "Alla Scala" de Milan, l'Orchestre Mozart de Vienne, l'Orchestre Symphonique de la Radiotélévision slovène, le "London Musical Arts String Orchestra" de Londres, le "Slovak Sinfonietta", le "Camerata Transsylvanica" de Budapest, l'Orchestre Symphonique de San Luis Potosí - Mexico...), sous la baguette de chefs d'orchestre de renom international.

Il se joindra en deuxième partie à la pianiste Elvira Foti alors que le duo nous présentera des pièces de Franz Liszt pour piano quatre mains. Madame Foti est lauréate de plusieurs prix remportés dans des concours de piano nationaux et a depuis plusieurs années à son actif une intense activité de concertiste, à l'invitation d'importantes associations musicales. Ses récitals en soliste, en duo pour piano et avec orchestre ont toujours suscité l'enthousiasme du public et de la critique.

Ces virtuoses nous rendent visite en début de tournée au Québec et seront au Centre culturel de Prévost le samedi 29 mars à 20 h pour un récital à ne pas manquer

Les billets au coût de 20$ (avec places réservées) sont en vente à la Bibliothèque Jean-Charles-Des Roches de Prévost.

Info. : Francine au 436-3037 ou diffusionsamalgamme@videotron.ca




Les Québécois nous font honneur à la Dictée des Amériques

16 03 2008

(Source : Télé-Québec) - Les 15 meilleurs concurrents de la 15e Dictée des Amériques de Télé-Québec ont été proclamés champions, un peu plus tôt aujourd’hui, après avoir déjoué les pièges de la dictée de l’auteur-compositeur-interprète Dan Bigras. Parmi les participants provenant de pays dont la langue officielle est le français, deux Québécois ont reçu les prix or. Dans la catégorie junior, Clovis Roussy, de Cap-d’Espoir, a fait 0 faute dans sa dictée; chez les seniors amateurs, Denis Giguère, de Québec, a également réussi un sans-faute. « Cette dictée, facile en apparence, contenait plusieurs pièges, dit-il. Je me suis fié à mon intuition… » Les trois autres champions sont : Janine Laurencin, d’Ottawa, dans la catégorie seniors professionnels (1 faute), et, dans le groupe B (environnement non francophone), Marianne Leurent, de Saint-Domingue en République Dominicaine (catégorie Juniors, 1 demi-faute), et Elias El Gemayel, de Ghadir au Liban (catégorie Seniors, 1 faute).

Les finalistes d’Afrique, d’Australie, des Amériques, d’Asie et d’Europe étaient réunis dans la salle du Conseil législatif de l’Assemblée nationale du Québec quand Dan Bigras a lu la dictée qu’il avait lui-même écrite. « Comme pour une chanson, dit-il, je suis parti d’une histoire et je l’ai écrite dans le plaisir. D’ailleurs, la Dictée des Amériques, c’est un peu le mélange de tout ce que j’aime : les mots, la musique… »

La dictée de Dan Bigras s’intitulait Faut-il punir les enfants qui font des fautes? Sobre et pleine de la tendresse bourrue qui fait la signature de son auteur, elle précise que, non, les enfants ne font jamais de fautes, même s’il peut leur arriver de commettre des erreurs. « Une erreur, écrit-il, c’est écrire ornithorynque, hyacinthe ou ypérite avec deux i. Une faute, c’est écrire faire la paix sans x, et surtout la faire sans cœur! »

Stéphan Bureau, l’animateur de la Dictée, a qualifié celle-ci de « traîtresse » car, derrière son apparente fluidité, se cachaient certains pièges quasi retors. Si les mots « oropharynx » et « heptasyllabes » et l’expression « son content » en ont déstabilisé certains, tous s’accordaient pour trouver la dictée particulièrement amusante.
Sur les ondes de Télé-Québec, cette émission spéciale de la Dictée des Amériques, animée par Stéphan Bureau, sera diffusée ce soir, le samedi 15 mars à 19 h, et rediffusée par TV5 Québec Canada le dimanche 16 mars à 13 h 30 (HAE) et par TV5 Monde ultérieurement.