Publi le vendredi 25 janvier 2008

Un quart de finale FLAMBOYANT au Match des Étoiles le mercredi le 30 janvier 2008 !

25 01 2008

(Source: Des Ruisseaux Communications) 

Émilie Bégin

Ce soir, la chanteuse embrasse le plancher du Match dans une samba brûlante aux bras de Jocelyn Coutu sur "Jazz Machine".

Jean-François Breau

Valjean et monte aux barricades dans un numéro spectaculaire de style Broadway crée par Jean-Luke Côté sur un extrait des "Misérables".

Stéphanie Crête-Blais

La comédienne plonge de tout coeur dans un lyrique contemporain des plus émouvants sur l'inoubliable "Unchained Melody", un numéro chorégraphié par Julio Hong

Numéro spécial: Anton Lebedev et Anna Bordshch

En provenance de Toronto, voyez les Champions canadiens "STANDARD" dans un MEDLEY de danse "BALLROOM " exceptionnel !

www.etoiles.tv




Voyages et autres déplacements nouvelles de Sylvie Massicotte

25 01 2008

(Source: L'Instant-Même) - Les personnages que dépeint avec humour et finesse Sylvie Massicotte se déplacent dans un univers qui nous est familier : aéroports, hôtels, grandes villes du monde entier, marchés, jardins publics… pourtant, c’est d’abord et avant tout à un voyage intérieur que nous convie l’auteure. Amoureux blessés, voyageuses blasées, amis désabusés, travailleurs fatigués, ce sont eux que nous rencontrons au hasard des pages de Voyages et autres déplacements.

Certains choisissent de ne pas partir, comme ce père ému devant son enfant (« Case départ »), d’autres arrivent de façon inopinée (« Mon frère »). Alors que les voyages peuvent enrichir et inspirer, nous sommes plutôt ici en présence de cartes postales défraîchies, encore porteuses d’un rêve mais usées par une réalité parfois plus dure. Si les adultes partent pour s’évader, les enfants que nous fait rencontrer Sylvie Massicotte font preuve d’une lucidité désarmante : une fillette voyage avec son père pour aller rejoindre son grand-père (« Petit pot de beurre »), une autre surgit, l’espace de quelques minutes, dans la vie d’une femme (« L’épinglette »).

La réédition en format poche de ce recueil de nouvelles témoigne du talent rare qu’a Sylvie Massicotte de s’approcher des personnages, les effleurant de sa plume, avec une précision et une légèreté incomparables.

Sylvie Massicotte vit près de Montréal et est titulaire d’une maîtrise en création littéraire (UQAM). Elle a reçu la Médaille de l’Association de la Renaissance française pour l’ensemble de son œuvre et le Grand Prix littéraire de Radio-Canada (catégorie Nouvelle). Depuis plusieurs années, elle anime des ateliers d’écriture au Canada et en Europe. Voyages et autres déplacements (1995) était son second recueil de nouvelles publié aux éditions de L’instant même. Il avait été précédé de L’œil de verre (1993, rééd. poche 2001). Sont parus chez le même éditeur Le cri des coquillages, (2000, rééd. poche 2004) et On ne regarde pas les gens comme ça (2004). Elle a également fait paraître cinq romans pour la jeunesse.

www.instantmeme.com




Gaële / Spectacle Cockpit : Studio-Théâtre de la Place des Art le 1 février 2008 !

25 01 2008

(Source: Productions de l'onde) - Émotion, rythme, humour, fraîcheur… Cockpit, le spectacle de Gaële est un savoureux mélange de tradition française et de sonorités électro-pop. Tout y est : l’originalité des compositions, la voix unique, la mélancolie, la folie. Née au cœur des Alpes françaises, Gaële, auteure-compositeure-interprète, est lauréate et récipiendaire de plusieurs prix ; Festival en chanson de Petite-Vallée, Festival de la chanson de Granby, Pully-Lavaux en Suisse, etc. L’électro-coloriste nous invite dans un univers poétique qui lui colle à la peau. Gaële, plus qu'un nom à retenir, une artiste à découvrir. Cockpit, un spectacle dynamite

www.gaele.net




Sandrine Kiberlain: Coupés bien net et bien carré, en magasin le 29 janvier 2008

25 01 2008

(Source: Fusion 3) - Manquait plus qu’ça, elle a fait un deuxième album…

Printemps 2005, tel un tournesol partant à la conquête d’un soleil trop longtemps désiré, Sandrine Kiberlain s’élance dans la chanson. Sa notoriété de comédienne, elle le sait bien, lui ouvrira autant de portes qu’elle lui en claquera sur les doigts, la curiosité amusée des uns se mêlant à la suspicion agacée des autres (« ah, encore une actrice qui chante... ») dans un jeu d’équilibre qui finalement lui convient. Comme elle a choisi de déminer elle-même le terrain au moyen d’une chanson, Manquait plus qu’ça (« Elle fait sa Carla, elle fait sa Vanessa… »,  les plus féroces douaniers qui gardent les frontières entre les disciplines artistiques éviteront prudemment de lui réclamer un passeport en légitimité. Quant à son culotté autoportrait en Godiche, il agit alors comme une seconde torpille préventive à cette idée que la chanson, pour quelqu’un habitué au regard parfois cru des caméras, serait un refuge narcissique et amidonné où l’on s’octroierait forcément le meilleur rôle. Sans masochisme hasardeux mais sans complaisance non plus, Sandrine Kiberlain s’est dévoilée sur ce premier album avec une justesse de ton et une douce ironie qui a su toucher les filles et séduire les garçons.

Parmi le large public qui a transformé ce baptême discographique en communion peu solennelle lors des concerts intimes et chaleureux qui ont suivi, chacun s’est partiellement reconnu, identifié ou découvert à travers ces histoires frivoles ponctuées d’accents graves, ces portraits en miroir dont l’amour et la désillusion amoureuse, l’euphorie et la mélancolie constituaient autant de différentes focales. Dans ses chansons comme dans ses rôles au cinéma, Sandrine est parvenue à alterner les humeurs légères d’une éternelle bonne copine un peu loufoque et les ombrages complexes d’une héroïne moderne. Musicalement, pour épouser au plus près ses textes, le grand Alain Souchon, contacté au culot, son fils Pierre et Camille Bazbaz tailleront du sur mesure pour cette voix à l’élégance aérienne et au timbre clair comme jeune source forcément inspirante. Malgré tous ces atouts, ces atours rassurants, Sandrine doutait tant d’elle qu’elle avait pris soin, toujours dans la chanson Manquait plus qu’ça, de s’aménager au cas où une porte de sortie : « Laissez la faire sa crise, peut-être que ça lui passera. »

Ça ne lui a pas passé. Au contraire, la chanson est devenue pour Sandrine Kiberlain une drogue dure dont elle cultive avec gourmandise l’accoutumance. Elle est pleinement devenue La Chanteuse, et la chanson de son nouvel album qui porte ce titre, sur une musique intrépide signée Mickael Furnon (Mickey 3D), montre qu’elle se pince encore pour y croire. Ce clin d’œil à l’album précédent referme la boucle, complète la frise, mais pour le reste l’heure est au changement – et pas seulement au changement de coiffure.

Un nouveau réalisateur (Dominique Blanc-Francard), un nouvel invité de marque à l’écriture des musiques sur deux titres (Etienne Daho, également contacté au culot), des changements subtils mais bien affirmés quant à la tonalité plus « anglaise » voulue par Sandrine, une envie de délisser un peu le propos comme la direction musicale. Coupés bien net et bien carrés repose toutefois en partie sur la collaboration au long cours de Sandrine avec Pierre Souchon et Camille Bazbaz, qui signent chacun quatre titres. L’un est le digne fils de son père (Je t’offre ou A tous les étages et leurs accents franchement « souchonesques »), l’autre le fier héritier d’une haute dynastie rhythm’n’blues frenchie (Dutronc, Ferrer), les deux se répondent à merveille dans ce disque tour à tour cocasse, émouvant, vif et intimiste. Sandrine Kiberlain rêvait de plages anglaises brumeuses, de tourbillons sixties, de contrastes enrichissants entre chanson française et pop british. En s’adressant à Etienne Daho, l’un des rares en France à posséder cette double culture, elle fut honorée au-delà des espérances. Etienne lui offre carrément une île magique (Il ose, comprendre éventuellement « île Oz ») à l’atmosphère tremblée, comme envoûtée, et ce Perfect day luminescent et cuivré qui rappelle les pop-songs late sixties de Astrud Gilberto ou Françoise Hardy. Afin de retrouver un peu de cette ivresse des productions pop, et aussi la dynamique joyeuse des concerts, l’album fut en grande partie enregistré live en studio, ce qui confère à des titres comme Y’en a pas un pour rattraper l’autre (en duo avec Bazbaz) ou Coupés bien net et bien carrés l’urgence et la vitalité des premières pressions.

Aimer un homme plus âgé (Pluvieux), recueillir les pleurs d’une gardienne d’immeuble en détresse sentimentale (A tous les étages, histoire vécue), observer un homme au foyer nouveau style (Je m’appelle Edouard), se couper en quatre par amour (Je t’offre), garder sa dignité lorsqu’on s’écroule de l’intérieur, en public (Bonne figure) ou en privé (Parlons plutôt de vous), autant de thèmes gigognes qui montrent que Sandrine Kiberlain a quelque chose d’une scénariste lorsqu’elle écrit. Ses chansons ressemblent parfois à des courts-métrages (très courts, 3 minutes en moyenne) réalisés en caméra subjective, montés au scalpel, projetés sans fausse pudeur mais sans exhibitionnisme, à la fois avec tact et désinvolture. Et l’autodérision de La Chanteuse ne doit surtout pas dissimuler cette évidence qu’à des degrés moins seconds, Sandrine est une chanteuse pour de vrai. Et que c’est pas plus grave que ça.




LARA au mythique CAFÉ SARAJEVO

25 01 2008

(Source: Lara) -LARA se produit le 31 janvier au mythique CAFÉ SARAJEVO, maintenant situé au 6548 boul. St-Laurent à Montréal, à 21h.

C'est avec la complicité de ses quatre talentueux musiciens que LARA présente un spectacle qui nous transporte dans un univers nocturne aux accents cosmopolites. Par ses chansons, parfois teintées de jazz, empruntant aux airs tziganes mélancolie et festivité, l'auteure-compositrice-interprète québécoise au passé de comédienne, fait vibrer le public d'émotions. Le théâtre résonne en sa voix, tantôt suave, tantôt rauque, lui conférant une présence sur scène hors du commun. LARA évoque des thèmes universels et poétiques et les traduit sans vergogne avec une grande sensibilité.

www.myspace.com/laramusique 

www.lara-h.net 

www.coopfauxmonnayeurs.com 




Nouveauté sur le média culturel Info-Culture.biz! Affichez vos spectacles !

25 01 2008

(Source: Info-Culture.biz) - Une nouveauté !

Info-Culture vous offre la possibilité d'annoncer votre spectacle sur le Web... Nos prix sont des plus compétitifs et le service, toujours exemplaires !

N'hésitez pas à augmenter votre visibilité, en nous fournissant, simplement, l'affiche de votre spectacle. www.info-culture.biz/jaishow.html

Toute l'équipe vous souhaite une belle semaine culturelle !




Le Faux Prophète au Lion D'or !

25 01 2008

(Source: Promo-Radio: Lise Blanchard) - Après avoir été sur la sellette deux années durant, Jonathan Savage se retirera de la vie publique en 2008. Il en profitera pour préparer son deuxième album, qui sera aussi son dernier. Je sais, on vous comprend, nous avons aussi été choqués par la nouvelle. Mais personne ne pourra le faire changer d’idée. Nous pourrons toutefois encore profiter longtemps de cet être exceptionnel, il se lance en politique. Jonathan vient de fonder son propre parti, le parti Conservetapeur. Le Faux Prophète deviendra Premier Ministre, suite logique, en y pensant bien.

Ce qui fait de ce spectacle au Lion d’Or, un événement extraordinaire. Nous serons témoins, en direct, de sa dernière prestation sur la scène musicale et de sa première sur la scène politique. Il profitera de l’occasion pour nous présenter quelques membres de son parti qui formeront le prochain gouvernement.

Ainsi, Gabriel Bélanger, futur Ministre des conifères, ouvrira le débat avec ses chansons feuillues. Pour les Conservetapeurs, le groove est plus qu’une promesse, ce sera le cheval de bataille de leur prochaine campagne. Composé de Frédéric Huet au ministère des guitares, Jean- François Déry au ministère de la basse et des médiators épais et d’Étienne Côté au ministère des tambours et cymbales, le Faux Prophète Orchestra, commando mélodique, assurera la sécurité rythmique de son chef Jonathan Savage.

Nous pleurerons tous ensemble la fin d’une grande carrière d’auteur-compositeur-interprète pour ensuite nous réjouir de l’arrivée d’un grand homme d’étau... Euh d’état! Un grand homme d’état.

Au revoir Jonathan Savage, faisons place au Très Honorable Jonathan Savage. Venez célébrer avec nous, ainsi dans dix ans, vous pourrez dire : «Me semble que j’étais là...»

Jonathan Savage Condensé de la revue de presse

Le faux prophète

www.bonhomme-jos.com

www.myspace.com/fauxprophete

Ce qu’ils en ont dit :

André Magny Le Droit

« Ce serait vraiment trop dommage de passer à côté d’un talent irrévérencieux, touchant et drôle... »

Sylvain Cormier Le Devoir

« L’histoire de Jonathan Savage est belle parce qu’à la fin, il y a l’album, et l’album est vraiment bon... Des chansons rafraîchissantes de simplicité pas banale et d’humour pas méchant, bougrement irrésistible! »

Paul Journet La Presse

« Un talentueux pince-sans-rire qui mélange autodérision et poésie sérieuse dans ses mélodies subtilement riches. »

Stéphane Racicot Info-culture.biz

« Un disque avec des textes très recherchés, le chanteur fait vivre ses chansons... »

Gilles Tremblay Voir

« Qu’il raconte le drame de Dieppe, se fasse plus intime avec À sa porte et Pappa, se moque de nos petit travers dans As-tu fini d’te plaindre?, le ton est toujours juste et les musiques, appropriées »

Michel Parent Québec Pop

« Je reçois le disque vers la fin de l’été, je l’écoute une fois, c’est bon, rythmé, bien écrit, je l’écoute une deuxième fois, c’est même TRÈS bon! »

Daniel Rolland Culturehebdo.com

« Jonathan a concocté un petit bijou d’album qui est encore le secret le mieux gardé... »

Marie Christine Blais La Presse

« C’est un fort agréable mariage de musique country-rock ``racineuse`` nord-américaine et de textes tout à fait chanson française que nous propose Jonathan Savage, sur ce premier album digne de ce nom. »

Patrick Baillargeon Journal Ici

«De l’humour, de belles chansons à la fois sympathiques et touchantes et une forte présence sur scène. Prenez note.»

Le 30 janvier à 20h00 au Lion d’or. Entrée libre.

1676, rue Ontario est Ouverture des portes à 19h00.

Montréal (Québec) H2L 1S7