Publi le vendredi 23 mai 2008

Demandes spéciales

23 05 2008

(Source: Info-Culture.biz) - Info-Culture.biz est un média culturel sur le WEB. Nous existions depuis mai 2006. Nous cherchons des personnes bénévoles pour faire partie de notre équipe pour couvrir les événements culturels à Québec.Info-Culture.biz est un média culturel sur le WEB. Nous existions depuis mai 2006. Nous cherchons des personnes bénévoles pour faire partie de notre équipe pour couvrir les événements culturels à Québec.Info-Culture.biz est un média culturel sur le WEB. Nous existions depuis mai 2006. Nous cherchons des personnes bénévoles pour faire partie de notre équipe pour couvrir les événements culturels à Québec. 

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Travail de journaliste ou de chroniqueur culturel : 

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. Couvrir les événements artistiques et culturels à Québec; 

. Couvrir les lancements et les conférences de presse; 

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. Faire la critique de pièces de théâtre, de films, de spectacles, de livres, et de CD 

Travail de photographe : 

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. Couvrir des événements artistiques et culturels à Québec; 

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Travail de publiciste : 

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Les déplacements et stationnements sont aux frais de la personne couvrant l’événement, mais les billets de spectacles et toutes les entrées sont gracieusement offerts. 

Une expérience dans un milieu stimulant, idéal pour un étudiant ou une étudiante en communication ou en journalisme de niveau collégial ou universitaire, ou toute autre personne qui désire se joindre à l’équipe.  

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La réelle fonction du père par Yvon Dallaire, psychologue.

23 05 2008

(Source: Option Santé) - (Résumé tiré de Homme et fier de l’être publié aux Éditions Option Santé (Québec, Canada) en 2001) (Note historique : La première fête des pères fut célébrée à Spokane (État de Washington) le 19 juin 1910. C'est Sonora Smart Dodd, élevée ainsi que ses cinq frères et soeurs par son père Henry Jackson Smart suite à la mort de leur mère, qui en eut l'idée. L'idée d'une fête nationale et annuelle des pères fit son chemin, mais ce n'est qu'en 1966 qu'elle devint officielle aux États-Unis. La France la célèbre depuis 1968. J'ignore en quelle année eut lieue la première fête des pères au Québec, en Belgique et en Suisse. Quelqu'un(e) le sait ? Pour la majorité des pays, elle se tient le 3e dimanche de juin, mais le 19 mars, fête de St-Joseph, en Italie, en Espagne et au Portugal. Au Luxembourg, elle a lieu le 3 octobre. La première fête des mères remonte à la Grèce antique. La France a inauguré le premier dimanche de mars une fête des grands-mères depuis 1987.) Dans un contexte social où de plus en plus de pères veulent s’impliquer dans l’éducation de leurs enfants, il serait peut-être bon de se poser la question : « En quoi consiste réellement la fonction paternelle ? » En quoi sa fonction est-elle complémentaire, et non similaire, à la fonction maternelle ? Quelle est la mission réelle du père ? Voici quelques éléments de réflexion que j’ai glanés au cours de mes lectures et de ma vie de père et qui m’ont servi à écrire le chapitre « Un père, pour quoi faire ? » Il existe une différence fondamentale entre rôle sexuel et fonction sexuelle. En résumé, le rôle désigne des comportements, des actes ou des attitudes conscientes, volontaires, concrètes, interchangeables et relatifs comme les tâches ménagères ou de pourvoyeurs. Ces rôles évoluent au gré du temps et des modes et peuvent être indifféremment remplis par la mère ou le père (identité de genre). La fonction est à l’inverse des rôles car celle-ci est inconsciente, psychologique (non volontaire), unique, spécifique et absolue (identité sexuée). Aucune mère, malgré sa bonne volonté, ne peut remplir la fonction paternelle ; elle ne peut remplir que « sa » fonction maternelle. Et vice versa ! La fonction maternelle est d’abord une fonction de matrice, de source nourricière, d’enveloppe, de réceptacle de vie, de rétention. La bonne mère représente l’abri, la sécurité, la protection, la chaleur, l’affection, la fusion, la compréhension… La mère représente l’amour. La fonction du père en est une de séparation, d’expulsion du sein maternel, de distinction, de différenciation. Le bon père doit éduquer ses enfants dans le sens étymologique du mot « educare » : faire sortir, tirer dehors, conduire au-dehors avec soin, montrer le chemin. La fonction du père est de séparer l’enfant de la mère. Il doit s’interposer entre la mère et l’enfant pour permettre à l’enfant de développer son identité en dehors de la symbiose maternelle et rappeler à la mère qu’elle est aussi une femme, une amante, un être de plaisir, non seulement un être de devoir généreux. Si la mère représente l’amour fusionnel, le père représente les limites, les frontières, la séparation psychologique. L’enfant a besoin de sentir toute l’attention de la mère pour découvrir sa puissance. Mais il a aussi besoin des interdits de son père pour connaître ses limites et apprendre à faire attention aux autres. L’enfant apprend, par sa mère, qu’il est au centre de l’univers, de son univers ; il doit apprendre, par son père, qu’il existe d’autres univers avec lesquels il devra collaborer pour survivre et s’épanouir. L’enfant doit apprendre à se situer à mi-chemin entre l’attitude du chat et du chien. Le chat se croit le maître en voyant tout ce que son « esclave » fait pour lui, alors que le chien perçoit son propriétaire comme son maître parce qu’il est capable de tout faire pour lui. D’après les psychologues, la fonction paternelle se manifeste dans cinq secteurs précis : 1. La protection. Auparavant, grâce à sa force physique, cette protection était surtout limitée aux dangers physiques extérieurs : l’homme des cavernes devait protéger les siens de prédateurs de toutes sortes. L’homme du XXIe siècle sera de plus en plus appelé à assurer, en plus, une sécurité émotive non seulement pour ses enfants, mais aussi pour sa femme (c’est d’ailleurs là l’une des principales demandes de la femme moderne). Sa femme et ses enfants veulent pouvoir compter sur lui. Pour ce faire, il doit évidemment être présent, physiquement et psychologiquement, et être valorisé dans cette fonction. 2. L’éducation. Le père doit faciliter à ses enfants l’apprentissage du contrôle de soi ; il doit leur apprendre à renoncer à la satisfaction immédiate de ses besoins et désirs ; il doit leur apprendre la patience. Il doit surtout les aider à canaliser leur agressivité vers une expression positive et constructive de celle-ci. Il est évident que, ce faisant, il apprend lui aussi à mieux gérer ses propres besoins et sa propre agressivité. Mais n’est-ce pas en enseignant qu’on apprend à enseigner ? 3. L’initiation. Le père a aussi comme fonction d’humaniser l’enfant à la frustration et au manque afin de pouvoir l’intégrer dans le monde adulte et le monde social, comme cela se fait dans les rituels initiatiques des tribus dites « primitives ». Le père initie l’enfant aux règles de la société, sinon aucune vie sociale n’est possible. La démission du père à ce niveau, ou son exclusion, est probablement en grande partie responsable de l’augmentation croissante de la délinquance juvénile. Les enfants deviennent délinquants parce qu’ils continuent de croire que tout leur est dû et que les autres sont à leur service (comme l’était maman). 4. La séparation. La femme moderne demande à l’homme de l’accompagner dans toutes les étapes de la grossesse, de l’accouchement et des soins de l’enfant et je crois que cet accompagnement constitue une excellente façon de développer le sens de la paternité. Mais, j’insiste pour réaffirmer que la fonction du père est de séparer l’enfant de la mère et la mère de l’enfant et non pas de former une « sainte trinité » où chacun perd son identité. Ainsi, le père permet la survie et l’épanouissement de l’enfant ; ainsi, l’homme permet la survie et l’épanouissement de la femme qui existe dans la mère. 5. La filiation. Peu importe le nom de famille donné à l’enfant, celui-ci a besoin de savoir qu’il a un père et qui est ce père. Il a aussi besoin de savoir qu’il s’inscrit dans une lignée qui possède une histoire. Il a besoin de se sentir relié à l’humanité, qu’il fait partie de la grande famille humaine. Traditionnellement, la filiation était patrilinéaire ; elle assurait au père qu’il avait un fils ou une fille et elle assurait à l’enfant, fille ou fils, qu’il avait bien un père, ce père. La maternité ne fait pas de doute : la mère sait que c’est « son » enfant parce qu’elle l’a porté. La paternité, elle, doit parfois être prouvée et c’est la raison principale pour laquelle, ne l’oublions pas, la filiation patrilinéaire et la monogamie se sont développées. L’homme peut ainsi être assuré qu’il est vraiment le père de ses enfants et qu’il peut consacrer ses ressources, sa force de travail et son affection à leur survie et leur développement. C’est une attitude extrêmement paranoïde de croire que les hommes ont inventé ces institutions pour asservir les femmes. Ils l’ont fait pour protéger leurs droits, leur paternité, ce qui m’apparaît un mobile tout à fait légitime. Sinon, l’homme serait encore plus esclave de la femme en ce sens que sa fonction serait réduite à son rôle de pourvoyeur : améliorer les conditions de vie de n’importe quel enfant et il devrait probablement prendre en charge de nombreux enfants qui ne sont pas les siens. D’ailleurs, diverses études rapportent qu’actuellement de 2 à 8 % des enfants sont élevés par un père qui n’est pas le leur et ce, à l’insu du père. Déjà, en juillet 1966, Margaret Mead proposait dans un article de Redbook le mariage en deux étapes. La première consistait en un lien légal sans véritable engagement et sans conséquences advenant un divorce : le mariage individuel ou amoureux. La deuxième étape légalisait la relation à long terme avec des garanties concernant les enfants en cas de divorce : le mariage parental. Ce mariage unirait les co-parents à vie. La première étape a donné naissance au foisonnement des unions libres des années 70 et 80. Mais la deuxième étape n’a jamais pris forme. Les enfants n’ont aucune garantie que leurs droits seront respectés dans le cas de divorce. Les mariages basés sur le sentimentalisme, le non-engagement et l’absence de sens pratique responsable deviennent évidemment explosifs et traumatisants pour toutes les parties en cause au moment du divorce, et les enfants sont souvent l’enjeu des disputes entre ex-amants. Les alternatives du père Devant la situation actuelle, l’homme devenu père se trouve face à une alternative que l’on peut présenter de différentes façons : 1. Il délègue toutes ses responsabilités à la mère et lui laisse tout le pouvoir ou bien il s’approprie la partie du pouvoir qui lui revient et fait partie intégrante du triangle familial. 2. Il reste le pourvoyeur de nourriture qu’il a été depuis le début de l’humanité ou bien il s’implique en plus au plan relationnel et émotif pour éviter d’être le père manquant à l’origine des enfants manqués (Guy Corneau) parce qu’ils ont eu trop de mère et pas assez de père. 3. Il démissionne et ne sert que d’épouvantail au service de la mère (bonhomme 7 heures ou père fouettard) ou bien il se tient debout et se « bat » pour remplir sa fonction de père. Comme l’a si bien fait ressortir le sociologue québécois Germain Dulac (La configuration du champ de la paternité : politiques, acteurs et enjeux, in Lien social et politique, no 37, printemps-été 1997), les études faites sur la paternité l’ont été autour des quatre paradigmes négatifs suivants : la passivité, l’absence, la violence et l’abus. On s’est plutôt penché sur les conséquences de l’absence ou de la passivité du père et sur les effets négatifs des abus de pouvoir paternels plutôt que de chercher à étudier la paternité pour elle-même, ses caractéristiques intrinsèques, ses apports à l’éducation et l’évolution des enfants ou les façons de mieux l’exercer. Il serait temps que le discours des pères – et partant celui des hommes – soit enfin entendu pour ce qu’il est : une réelle volonté de participer à l’éducation des enfants et à l’évolution de l’humanité. Pour continuer votre réflexion : http://www.optionsante.com/yd_livres.php?livre=7. Yvon Dallaire, M. Ps. Psychologue et auteur www.yvondallaire.com




Nicola Ciccone - Nouveau vidéoclip - Little Girl

23 05 2008

Pour visionner le tout nouveau vidéoclip
Little Girl
de
Nicola Ciccone

www.nicolaciccone.com
http://www.youtube.com/watch?v=7vc-Vz4iqH4

Le vidéoclip LITTLE GIRL, premier extrait de l’album en anglais de Nicola Ciccone qui sortira à l’automne 2008, a été filmé lors de l’enregistrement de la chanson en studio.

Inspiré par ces enfants, ces lumières, ces anges qui s’envolent, mais qui ne nous quittent jamais, la puissante et attendrissante, la chanson LITTLE GIRL sait émouvoir, toucher et donner de l’espoir.

Little girl won’t you fly
Fly ‘til sunny blue skies
Little girl won’t you sing
Sing forever inside

Dès les premières notes, vous retrouverez la plume, l’authenticité et la voix remarquable de l’auteur-compositeur et interprète. Nicola
Ciccone parle couramment quatre langues, l’anglais étant sa deuxième langue d’origine après l’italien et c’est en anglais, que dès l’âge de 12 ans, Nicola a écrit ses premiers textes.

Réalisation du vidéo : Susan Fuda
Directeur photo : Powel Pogorzelski

Spectacles :
Francofolies de Montréal
, spectacle Nous serons six milliards, le 30 juillet à 20hrs à la Salle Maisonneuve de la Place des Arts
Cabaret du Casino de Montréal, Nouveau spectacle, du 29 octobre au 16 novembre 2008

 




Fred Pellerin, Un nouveau spectacle

23 05 2008

FRED PELLERIN

Un nouveau spectacle … l’Arracheuse de temps

(Montréal, le 23 mai 2008) Fred Pellerin reprendra la scène avec un tout nouveau spectacle en poche, l’Arracheuse de temps. Dans ce quatrième spectacle,  c’est le personnage de la sorcière de son village qui sera au centre du conte et nous procurera de grands moments légendaires…

“Dans les mémoires de Saint-Élie-de-Caxton, il y eut cette étrange venue s'établir au Lac aux Sangsues. Une femme silencieuse que les rumeurs élevèrent rapidement au rang de sorcière. Une arracheuse de temps, qui lisait les avenirs. Surtout, les présents…”

Fred Pellerin n’a pas chômé au cours de la dernière année. Après une tournée de 432 représentations de son spectacle Comme une odeur de muscles, rejoignant plus de 132,000 spectateurs, ce qui lui a valu un Billet Platine, il a écrit le scénario du film Babine, qui sortira en salle le 28 novembre prochain. Également, l’automne dernier il faisait paraître son premier album de chansons, concocté avec son frère Nicolas Pellerin dont plus de 35,000 albums ont été vendus à ce jour!

Son nouveau spectacle, L’Arracheuse de temps sera en rodage cet été à St-Élie-de-Caxton. Pour l’occasion, une ancienne usine a été transformée en salle de spectacle de 430 places. Il sera donc chez lui avec son nouveau personnage du 6 au 30 août (du mercredi au samedi).

En octobre, il fera sa grande rentrée à Québec au Grand Théâtre de Québec (Salle Louis Fréchette) les 3 et 4 octobre et à Montréal au Monument National du 15 au 18 octobre.

Et d’ici le printemps 2009, plus de 170 spectacles sont déjà prévus au calendrier du conteur.

Les billets sont en vente dès maintenant pour les représentations à St-Élie-de-Caxton, à Montréal et à Québec.

 

Salle des Bizouneries de Caxton

Du 6 au 30 août 2008 (mercredi au samedi) à 20 heures

Billetterie : 1 866 666 5366

 

Grand Théâtre de Québec

3 et 4 octobre 2008 à 20 heures

BIlletterie: 418 643 8131, 1 877 643 8131

 

Monument National à Montréal

15 au 18 octobre 2008 à 20 heures

Billetterie : 514 871-2224, Sans frais : 1 866 844 2172